Lors de l'annonce du Libra en juin 2019, Facebook caressait d'énormes ambitions pour sa crypto-monnaie, mais le projet se heurta à un mur de résistance. Des contrôleurs de par le monde étaient en effet préoccupés par le fait que le Libra pouvait saper l'influence des banques centrales. Ils craignaient aussi que la crypto-monnaie puisse être facilement abusée à des fins de blanchiment d'argent par exemple. Fin 2019, d'importants partenaires comme PayPal, MasterCard et eBay se retirèrent du projet.

Sous gestion suisse

Entre-temps, les ambitions ont été revues. Le concept a été adapté dans l'espoir de faire taire les critiques. Le projet est à présent géré par une organisation établie en Suisse, qui possède également parmi ses membres le service de diffusion Spotify et le groupe américain Uber. Facebook avait en avril dernier introduit auprès de l'autorité financière helvétique la demande de pouvoir opérer en tant que service de paiement.

Lors de l'annonce du Libra en juin 2019, Facebook caressait d'énormes ambitions pour sa crypto-monnaie, mais le projet se heurta à un mur de résistance. Des contrôleurs de par le monde étaient en effet préoccupés par le fait que le Libra pouvait saper l'influence des banques centrales. Ils craignaient aussi que la crypto-monnaie puisse être facilement abusée à des fins de blanchiment d'argent par exemple. Fin 2019, d'importants partenaires comme PayPal, MasterCard et eBay se retirèrent du projet.Entre-temps, les ambitions ont été revues. Le concept a été adapté dans l'espoir de faire taire les critiques. Le projet est à présent géré par une organisation établie en Suisse, qui possède également parmi ses membres le service de diffusion Spotify et le groupe américain Uber. Facebook avait en avril dernier introduit auprès de l'autorité financière helvétique la demande de pouvoir opérer en tant que service de paiement.