La moitié des jeunes femmes exerçant un emploi technologique le délaisse avant même d'atteindre l'âge de 35 ans, alors que dans d'autres secteurs, cette proportion est de 20 pour cent. Une étude d'Accenture et Girls Who Code réalisée auprès d'employées technologiques, d'étudiantes et de directeurs RH américains démontre que la culture d'entreprise dans le secteur technologique en est partiellement responsable. 35 pour cent des participantes à l'étude ont indiqué la culture d'entreprise non inclusive comme la raison principale de leur départ.

Cette évolution est une mauvaise nouvelle à un moment où les femmes représentent déjà une petite minorité dans le secteur. Selon l'étude, la proportion de femmes dans ce dernier a même diminué tout au long des trente dernières années.

Ce qui ne manque pas d'étonner dans l'étude, c'est la différence de perception entre les directeurs RH et les employées technologiques. Chez les directeurs RH, moins de la moitié (38%) pense par exemple qu'une culture plus inclusive garderait plus facilement les femmes à bord des entreprises, alors que cette culture constitue précisément le motif le plus important des départs. 45 pour cent des directeurs RH estiment aussi qu'il est facile pour les femmes de progresser dans le secteur technologique, alors que seuls 21 pour cent des femmes le pensent. Chez les femmes de couleur, on n'en est même qu'à 8 pour cent.

L'étude distille toutefois quelques conseils pour redresser la situation et créer un meilleur environnement de travail au sein des entreprises. Elle cite par exemple le congé parental pour l'homme et la femme (les Etats-Unis ne prévoient légalement pas de congé parental) et la présence de mentors, sponsors et réseaux pour les collaborateurs.

L'étude appelée Resetting Tech Culture (pdf) a été effectuée auprès de 1.990 employées technologiques et 500 directeurs RH (américains) d'entreprises proposant des emplois technologiques. 2.700 étudiantes ont également été interrogées dans le cadre de cette étude.

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La moitié des jeunes femmes exerçant un emploi technologique le délaisse avant même d'atteindre l'âge de 35 ans, alors que dans d'autres secteurs, cette proportion est de 20 pour cent. Une étude d'Accenture et Girls Who Code réalisée auprès d'employées technologiques, d'étudiantes et de directeurs RH américains démontre que la culture d'entreprise dans le secteur technologique en est partiellement responsable. 35 pour cent des participantes à l'étude ont indiqué la culture d'entreprise non inclusive comme la raison principale de leur départ.Cette évolution est une mauvaise nouvelle à un moment où les femmes représentent déjà une petite minorité dans le secteur. Selon l'étude, la proportion de femmes dans ce dernier a même diminué tout au long des trente dernières années.Ce qui ne manque pas d'étonner dans l'étude, c'est la différence de perception entre les directeurs RH et les employées technologiques. Chez les directeurs RH, moins de la moitié (38%) pense par exemple qu'une culture plus inclusive garderait plus facilement les femmes à bord des entreprises, alors que cette culture constitue précisément le motif le plus important des départs. 45 pour cent des directeurs RH estiment aussi qu'il est facile pour les femmes de progresser dans le secteur technologique, alors que seuls 21 pour cent des femmes le pensent. Chez les femmes de couleur, on n'en est même qu'à 8 pour cent.L'étude distille toutefois quelques conseils pour redresser la situation et créer un meilleur environnement de travail au sein des entreprises. Elle cite par exemple le congé parental pour l'homme et la femme (les Etats-Unis ne prévoient légalement pas de congé parental) et la présence de mentors, sponsors et réseaux pour les collaborateurs.L'étude appelée Resetting Tech Culture (pdf) a été effectuée auprès de 1.990 employées technologiques et 500 directeurs RH (américains) d'entreprises proposant des emplois technologiques. 2.700 étudiantes ont également été interrogées dans le cadre de cette étude.