Parmi les participants à l'enquête, 52 pour cent en moyenne se disent prêts à payer plus pour un déplacement sans émission de CO2, comme le démontre le sondage réalisé par YouGov. Ce nombre grimpe même à 60 pour cent parmi les jeunes clients âgés entre 18 et 24 ans. Avec 57 pour cent, Bruxelles fait mieux que la moyenne européenne. 57 pour cent des Bruxellois se disent également prêts à partager un taxi ou un déplacement Uber avec d'autres passagers, si cela permettait d'en diminuer le prix.

De l'enquête, il apparaît encore que beaucoup d'habitants de grandes villes sont conscients de la pollution générée par des services comme Uber. C'est surtout à Londres et à Paris - les deux principaux centres d'Uber en Europe - que le scepticisme est grand: 44 pour cent des Londoniens et 34 pour cent des Parisiens déclarent qu'Uber exerce un impact négatif en matière de pollution.

Dans la Région de Bruxelles-Capitale, plus de deux mille véhicules circulent entre-temps déjà pour Uber. Ces voitures effectuent en moyenne 100 kilomètres par jour, et la majorité d'entre elles fonctionne au diesel ou à l'essence. Selon une récente étude de T&E, rien que les véhicules d'Uber auraient émis l'année dernière 10.000 tonnes de CO2 dans la Région de Bruxelles-Capitale. "Nous demandons par conséquent au ministre de l'environnement bruxellois, Alain Maron, de contraindre des services de taxi tels Uber de n'utiliser que des véhicules cent pour cent électriques", déclare Laurien Spruyt du Bond Beter Leefmilieu flamand.

L'enquête de YouGov a été effectuée dans le cadre de la campagne #TrueCostOfUber, destinée à attirer l'attention sur la pollution causée par Uber. Cette campagne insiste auprès de l'entreprise pour qu'elle rende son parc automobile entièrement électrique d'ici 2025 dans les dix plus grandes villes européennes.

Parmi les participants à l'enquête, 52 pour cent en moyenne se disent prêts à payer plus pour un déplacement sans émission de CO2, comme le démontre le sondage réalisé par YouGov. Ce nombre grimpe même à 60 pour cent parmi les jeunes clients âgés entre 18 et 24 ans. Avec 57 pour cent, Bruxelles fait mieux que la moyenne européenne. 57 pour cent des Bruxellois se disent également prêts à partager un taxi ou un déplacement Uber avec d'autres passagers, si cela permettait d'en diminuer le prix.De l'enquête, il apparaît encore que beaucoup d'habitants de grandes villes sont conscients de la pollution générée par des services comme Uber. C'est surtout à Londres et à Paris - les deux principaux centres d'Uber en Europe - que le scepticisme est grand: 44 pour cent des Londoniens et 34 pour cent des Parisiens déclarent qu'Uber exerce un impact négatif en matière de pollution.Dans la Région de Bruxelles-Capitale, plus de deux mille véhicules circulent entre-temps déjà pour Uber. Ces voitures effectuent en moyenne 100 kilomètres par jour, et la majorité d'entre elles fonctionne au diesel ou à l'essence. Selon une récente étude de T&E, rien que les véhicules d'Uber auraient émis l'année dernière 10.000 tonnes de CO2 dans la Région de Bruxelles-Capitale. "Nous demandons par conséquent au ministre de l'environnement bruxellois, Alain Maron, de contraindre des services de taxi tels Uber de n'utiliser que des véhicules cent pour cent électriques", déclare Laurien Spruyt du Bond Beter Leefmilieu flamand.L'enquête de YouGov a été effectuée dans le cadre de la campagne #TrueCostOfUber, destinée à attirer l'attention sur la pollution causée par Uber. Cette campagne insiste auprès de l'entreprise pour qu'elle rende son parc automobile entièrement électrique d'ici 2025 dans les dix plus grandes villes européennes.