Selon le régulateur, les risques du programme TIC sont encore trop élevés. De plus, le ministère n'a pas suffisamment suivi les recommandations antérieures. Le département n'a pas non plus les moyens "d'imposer des performances au fournisseur".

Comme elle l'écrit à la Chambre néerlandaise, Barbara Visser examinera deux scénarios dans les prochains mois. Le premier concerne l'adaptation de l'approche actuelle ; le second, une "approche complètement différente" de la modernisation de l'infrastructure TIC. Une partie indépendante examinera les résultats.

La modernisation des TIC au sein de la Défense néerlandaise est indispensable. Il y a quelques années, l'ancienne ministre Jeanine Hennis mettait en garde contre des problèmes majeurs. L'équipement était obsolète et les centres de données tombaient en panne. La continuité des TIC actuelles est encore garantie jusqu'à la période 2020-2022.

La Défense ne constitue d'ailleurs pas le seul problème informatique aux Pays-Bas. Il y a deux ans, il était clairement apparu que l'administration fiscale néerlandaise était confrontée à de nombreux systèmes différents, désormais obsolètes, qui pouvaient poser des problèmes.