'Les possibilités du système hyperloop sont phénoménales. Ce n'est pas encore pour tout de suite, mais cela pourrait être une étape importante en vue de réduire le transport de marchandises par la route', explique Crevits. La durée du trajet entre Bruxelles et l'aéroport de Schiphol pourrait être ramenée à 21 minutes.

En l'occurrence, il s'agit d'un réseau de tubes - à l'air libre où c'est possible, dans le sol s'il le faut - permettant de relier différentes villes et régions. Dans ces tubes, des 'pods' se déplacent sous vide à grande vitesse (jusqu'à 1.000 km/h) entre les connexions du réseau. Mais, selon Crevits, 'compte tenu du dénivelé et des virages, une vitesse maximales de 500 km/h sera davantage probable'.

'Le système hyperloop est une combinaison de technologies existantes de différentes industries constituant ensemble une nouvelle solution de mobilité. C'est précisément là que la Flandre a des atouts à faire valoir en tant qu'économie de la connaissance', se targue Crevits. Elle a à présent fait appel à VIL, l'interlocuteur du secteur logistique, comme 'hyperloop-manager' en vue d'analyser l'intérêt concret et la capacité de l'industrie et des universités flamandes.

En 2019 déjà, VLAIO avait effectué une étude exploratoire sur les opportunités pour l'industrie et les instances de la connaissance flamandes, qui se concentra surtout sur le développement de composants pour lesquels une importante capacité industrielle et une connaissance académique sont nécessaires. VIL va à présent concrétiser les recommandations de cette étude de la Vlaams Agentschap Innoveren & Ondernemen.

L'infrastructure d'essai du système hyperloop sera déployée dans un premier temps aux Pays-Bas et en France, conclut Crevits.

'Les possibilités du système hyperloop sont phénoménales. Ce n'est pas encore pour tout de suite, mais cela pourrait être une étape importante en vue de réduire le transport de marchandises par la route', explique Crevits. La durée du trajet entre Bruxelles et l'aéroport de Schiphol pourrait être ramenée à 21 minutes.En l'occurrence, il s'agit d'un réseau de tubes - à l'air libre où c'est possible, dans le sol s'il le faut - permettant de relier différentes villes et régions. Dans ces tubes, des 'pods' se déplacent sous vide à grande vitesse (jusqu'à 1.000 km/h) entre les connexions du réseau. Mais, selon Crevits, 'compte tenu du dénivelé et des virages, une vitesse maximales de 500 km/h sera davantage probable'.'Le système hyperloop est une combinaison de technologies existantes de différentes industries constituant ensemble une nouvelle solution de mobilité. C'est précisément là que la Flandre a des atouts à faire valoir en tant qu'économie de la connaissance', se targue Crevits. Elle a à présent fait appel à VIL, l'interlocuteur du secteur logistique, comme 'hyperloop-manager' en vue d'analyser l'intérêt concret et la capacité de l'industrie et des universités flamandes.En 2019 déjà, VLAIO avait effectué une étude exploratoire sur les opportunités pour l'industrie et les instances de la connaissance flamandes, qui se concentra surtout sur le développement de composants pour lesquels une importante capacité industrielle et une connaissance académique sont nécessaires. VIL va à présent concrétiser les recommandations de cette étude de la Vlaams Agentschap Innoveren & Ondernemen.L'infrastructure d'essai du système hyperloop sera déployée dans un premier temps aux Pays-Bas et en France, conclut Crevits.