La société a été fondée en 2009 par l'entrepreneur belge Robert Taub, qui en est toujours le président. Nyxoah a créé un implant miniature qui agit par neurostimulation pour maintenir les voies respiratoires supérieures ouvertes pendant le sommeil. Ce dispositif vise à combattre plus efficacement les apnées obstructives du sommeil (AOS) modérées à sévères, indiquent les journaux.

L'introduction en bourse est prévue pour le 24 septembre. Les fonds doivent servir à terminer les études cliniques en cours et à préparer la commercialisation du dispositif, qui a déjà obtenu le sésame européen et une autorisation de remboursement en Allemagne.

Selon le CEO Olivier Taelman, la société a été valorisée au début de l'année à 225 millions d'euros. Une inscription sur le Nasdaq, la bourse américaine des valeurs en forte croissance, est par ailleurs déjà prévue.

L'entreprise compte un site de fabrication en Israël et a l'intention d'en construire un deuxième à Liège. Elle ambitionne par ailleurs de faire passer le nombre total de collaborateurs de 50 actuellement à environ 80 à la fin de l'année.

La société a été fondée en 2009 par l'entrepreneur belge Robert Taub, qui en est toujours le président. Nyxoah a créé un implant miniature qui agit par neurostimulation pour maintenir les voies respiratoires supérieures ouvertes pendant le sommeil. Ce dispositif vise à combattre plus efficacement les apnées obstructives du sommeil (AOS) modérées à sévères, indiquent les journaux.L'introduction en bourse est prévue pour le 24 septembre. Les fonds doivent servir à terminer les études cliniques en cours et à préparer la commercialisation du dispositif, qui a déjà obtenu le sésame européen et une autorisation de remboursement en Allemagne.Selon le CEO Olivier Taelman, la société a été valorisée au début de l'année à 225 millions d'euros. Une inscription sur le Nasdaq, la bourse américaine des valeurs en forte croissance, est par ailleurs déjà prévue.L'entreprise compte un site de fabrication en Israël et a l'intention d'en construire un deuxième à Liège. Elle ambitionne par ailleurs de faire passer le nombre total de collaborateurs de 50 actuellement à environ 80 à la fin de l'année.