'Il y aura d'autres déballages', assure Tye, qui avait lui-même en 2014 révélé au grand public des pratiques de surveillance de la part des autorités américaines.

La semaine dernière, Haugen a déclaré que Facebook sait très bien suite à une enquête qu'elle a elle-même effectuée que ses applis, telles Instagram, nuisent à la santé mentale de certains jeunes utilisateurs. Lorsqu'elle était encore au service de l'entreprise, Haugen aurait à diverses reprises découvert que Facebook accordait plus d'importance à son bénéfice qu'aux aspects sociaux.

Tye signale que les critiques exprimées par Haugen ces derniers jours ont provoqué une forte hausse' du nombre de collaborateurs ou d'ex-collaborateurs de Facebook qui ont pris contact avec son bureau et qui pourraient devenir eux aussi des lanceurs d'alerte.

Il n'y aurait du reste pas que son équipe qui veuille tenter de s'en prendre à Facebook aux Etats-Unis, puisqu'en France et en Grande-Bretagne aussi, on envisagerait de lancer une procédure juridique à son encontre. 'Il y a beaucoup d'intérêt en Europe', prétend Tye.

Mark Zuckerberg, directeur de Facebook, a réagi mardi aux critiques d'Haugen et a affirmé qu'il n'est 'tout simplement pas vrai' que Facebook privilégie son bénéfice à la sécurité des utilisateurs. Dans une longue explication publiée sur son compte Facebook, il s'est également insurgé contre la récente critique relative à l'influence de Facebook sur la santé mentale des enfants et des adolescents.

'Il y aura d'autres déballages', assure Tye, qui avait lui-même en 2014 révélé au grand public des pratiques de surveillance de la part des autorités américaines.La semaine dernière, Haugen a déclaré que Facebook sait très bien suite à une enquête qu'elle a elle-même effectuée que ses applis, telles Instagram, nuisent à la santé mentale de certains jeunes utilisateurs. Lorsqu'elle était encore au service de l'entreprise, Haugen aurait à diverses reprises découvert que Facebook accordait plus d'importance à son bénéfice qu'aux aspects sociaux.Tye signale que les critiques exprimées par Haugen ces derniers jours ont provoqué une forte hausse' du nombre de collaborateurs ou d'ex-collaborateurs de Facebook qui ont pris contact avec son bureau et qui pourraient devenir eux aussi des lanceurs d'alerte.Il n'y aurait du reste pas que son équipe qui veuille tenter de s'en prendre à Facebook aux Etats-Unis, puisqu'en France et en Grande-Bretagne aussi, on envisagerait de lancer une procédure juridique à son encontre. 'Il y a beaucoup d'intérêt en Europe', prétend Tye.Mark Zuckerberg, directeur de Facebook, a réagi mardi aux critiques d'Haugen et a affirmé qu'il n'est 'tout simplement pas vrai' que Facebook privilégie son bénéfice à la sécurité des utilisateurs. Dans une longue explication publiée sur son compte Facebook, il s'est également insurgé contre la récente critique relative à l'influence de Facebook sur la santé mentale des enfants et des adolescents.