Tant EE, Vodafone, O2 que Three, les quatre acteurs réseaux britanniques, approuvent la date ultime de 2033, selon les autorités britanniques. Même s'il s'agit là d'une date ultime car le propriétaire d'EE, BT, avait annoncé cet été déjà qu'il allait d'ici 2023 déjà mettre progressivement fin à la 3G et renoncerait aussi à la 2G durant la présente décennie.

La 2G existe depuis quelque 25 ans, alors que la 3G a été introduite quelques années plus tard, mais elles sont sur le plan de la vitesse et des possibilités dépassées aujourd'hui par la 4G et la 5G. Mais ces différentes technologies réseautiques exigent aussi chacune leur propre spectre. En stoppant la 2G et la 3G, il y aurait donc de l'espace libre qui pourrait être utilisé par davantage de capacité 5G et, d'ici là, probablement aussi 6G.

Selon les autorités britanniques, l'interruption de ces signaux permettrait aux fabricants d'appareils de pénétrer plus facilement sur le marché, précisément parce qu'ils ne devraient plus supporter d'anciennes technologies (avec les brevets et licences correspondants).

Belgique

Dans notre pays, il n'y a pas encore de tels projets concrets, même s'il est question de blocs spectraux. C'est ainsi que Proximus recourt depuis 2020 pour son actuel réseau 5G à un spectre utilisé précédemment pour la 3G.

Mais la principale raison de continuer de supporter la technologie, c'est que de nombreux appareils '2G-only' sont encore et toujours actifs chez nous. Il s'agit de téléphones, mais aussi de machines professionnelles qui, en leur temps, étaient utilisés sur base de la 2G (pensons ici à la connectivité M2M). Dans une interview accordée à Data News, le CTO de Telenet, Micha Berger, déclarait l'été dernier encore que la 3G disparaîtra probablement plus vite que la 2G, précisément parce que davantage d'appareils '2G-only' que d'appareils '3G-only' circulent encore. Ceci étant, il n'est pas encore question en Belgique de supprimer entièrement ces réseaux.

Open RAN

En marge de cette annonce britannique, la secrétaire d'Etat en charge des affaires numériques, Nadine Dorries, révèle que le gouvernement souhaite aussi que les entreprises télécoms britanniques se focalisent davantage sur Open RAN, ce qui leur permettrait de combiner plus aisément des composants de plusieurs acteurs.

Le gouvernement britannique consacrera dans ce but 36 millions de livres à quinze projets pilotes en Ecosse, au Pays-de-Galles et en Angleterre, plus 15 millions de livres pour la création d'un labo de tests ciblant la technologie télécom. L'objectif est que d'ici 2030, 35 pour cent du trafic réseautique mobile en Grande-Bretagne transite par Open RAN.

Tant EE, Vodafone, O2 que Three, les quatre acteurs réseaux britanniques, approuvent la date ultime de 2033, selon les autorités britanniques. Même s'il s'agit là d'une date ultime car le propriétaire d'EE, BT, avait annoncé cet été déjà qu'il allait d'ici 2023 déjà mettre progressivement fin à la 3G et renoncerait aussi à la 2G durant la présente décennie.La 2G existe depuis quelque 25 ans, alors que la 3G a été introduite quelques années plus tard, mais elles sont sur le plan de la vitesse et des possibilités dépassées aujourd'hui par la 4G et la 5G. Mais ces différentes technologies réseautiques exigent aussi chacune leur propre spectre. En stoppant la 2G et la 3G, il y aurait donc de l'espace libre qui pourrait être utilisé par davantage de capacité 5G et, d'ici là, probablement aussi 6G.Selon les autorités britanniques, l'interruption de ces signaux permettrait aux fabricants d'appareils de pénétrer plus facilement sur le marché, précisément parce qu'ils ne devraient plus supporter d'anciennes technologies (avec les brevets et licences correspondants).Dans notre pays, il n'y a pas encore de tels projets concrets, même s'il est question de blocs spectraux. C'est ainsi que Proximus recourt depuis 2020 pour son actuel réseau 5G à un spectre utilisé précédemment pour la 3G.Mais la principale raison de continuer de supporter la technologie, c'est que de nombreux appareils '2G-only' sont encore et toujours actifs chez nous. Il s'agit de téléphones, mais aussi de machines professionnelles qui, en leur temps, étaient utilisés sur base de la 2G (pensons ici à la connectivité M2M). Dans une interview accordée à Data News, le CTO de Telenet, Micha Berger, déclarait l'été dernier encore que la 3G disparaîtra probablement plus vite que la 2G, précisément parce que davantage d'appareils '2G-only' que d'appareils '3G-only' circulent encore. Ceci étant, il n'est pas encore question en Belgique de supprimer entièrement ces réseaux.En marge de cette annonce britannique, la secrétaire d'Etat en charge des affaires numériques, Nadine Dorries, révèle que le gouvernement souhaite aussi que les entreprises télécoms britanniques se focalisent davantage sur Open RAN, ce qui leur permettrait de combiner plus aisément des composants de plusieurs acteurs. Le gouvernement britannique consacrera dans ce but 36 millions de livres à quinze projets pilotes en Ecosse, au Pays-de-Galles et en Angleterre, plus 15 millions de livres pour la création d'un labo de tests ciblant la technologie télécom. L'objectif est que d'ici 2030, 35 pour cent du trafic réseautique mobile en Grande-Bretagne transite par Open RAN.