'Cela n'était pas autorisé à passer à la télé', 'Ce Belge connu s'est enrichi grâce à cette astuce': ce ne sont là que deux exemples d'annonces vues ces dernières années sur Twitter, Facebook ou ailleurs. Dans la pratique, il s'agit de cas d'escroquerie permettant de subtiliser des données, d'inciter une personne à effectuer un investissement frauduleux ou de piller son compte en banque.

En Grande-Bretagne, on souhaite réagir plus fermement à ce type d'escroqueries en sanctionnant leurs auteurs. Les firmes technologiques devront désormais prendre des mesures plus rigoureuses et disposer de systèmes de prévention et de suppression de ce genre de choses. Si elles n'obtempèrent pas, elles risquent d'être bloquées ou de se voir infliger une amende pouvant atteindre 18 millions de livres ou dix pour cent de leur chiffre d'affaires annuel.

L'agence Reuters fait observer que ce type d'escroquerie a vraiment progressé durant la crise du corona. En Grande-Bretagne, au cours du premier semestre de 2021, pas moins de 754 millions de livres auraient été dérobés via des escroqueries aux comptes bancaires.

Un problème connu depuis des années déjà

La question est de savoir si les entreprises technologiques en feront effectivement plus en la matière. A les entendre, elles en font déjà beaucoup, même si c'est nettement trop peu dans la pratique. Data News avait pris contact avec Twitter fin 2020 déjà à propos de quelques publicités frauduleuses. A l'époque, on nous avait répondu que l'entreprise allait prendre des mesures, mais les annonces sont toujours bien présentes. Quant à Facebook, elle applique la même stratégie depuis des années déjà, à savoir affirmer qu'on y travaille, alors que dans la pratique, la situation semble à peine s'améliorer, surtout au niveau des publicités non-anglophones.

'Cela n'était pas autorisé à passer à la télé', 'Ce Belge connu s'est enrichi grâce à cette astuce': ce ne sont là que deux exemples d'annonces vues ces dernières années sur Twitter, Facebook ou ailleurs. Dans la pratique, il s'agit de cas d'escroquerie permettant de subtiliser des données, d'inciter une personne à effectuer un investissement frauduleux ou de piller son compte en banque.En Grande-Bretagne, on souhaite réagir plus fermement à ce type d'escroqueries en sanctionnant leurs auteurs. Les firmes technologiques devront désormais prendre des mesures plus rigoureuses et disposer de systèmes de prévention et de suppression de ce genre de choses. Si elles n'obtempèrent pas, elles risquent d'être bloquées ou de se voir infliger une amende pouvant atteindre 18 millions de livres ou dix pour cent de leur chiffre d'affaires annuel.L'agence Reuters fait observer que ce type d'escroquerie a vraiment progressé durant la crise du corona. En Grande-Bretagne, au cours du premier semestre de 2021, pas moins de 754 millions de livres auraient été dérobés via des escroqueries aux comptes bancaires.La question est de savoir si les entreprises technologiques en feront effectivement plus en la matière. A les entendre, elles en font déjà beaucoup, même si c'est nettement trop peu dans la pratique. Data News avait pris contact avec Twitter fin 2020 déjà à propos de quelques publicités frauduleuses. A l'époque, on nous avait répondu que l'entreprise allait prendre des mesures, mais les annonces sont toujours bien présentes. Quant à Facebook, elle applique la même stratégie depuis des années déjà, à savoir affirmer qu'on y travaille, alors que dans la pratique, la situation semble à peine s'améliorer, surtout au niveau des publicités non-anglophones.