Un parti pris incorporé aux indicateurs d'oxygène aurait probablement provoqué davantage de victimes du covid. Voilà ce que déclare Sajid Javid sur la station britannique BBC. Le ministre britannique de la santé ordonne par conséquent une vaste enquête à propos des appareils médicaux et de leur efficacité dans le cas de plusieurs races et genres.

Même si le problème en matière de parti pris des algorithmes et de divers appareils par exemple est connu depuis assez longtemps déjà, la cause directe en est ici la pandémie du covid-19. Celle-ci a eu en Grande-Bretagne un impact plus important sur la population noire et sud-asiatique. Les Britanniques noirs courent par exemple jusqu'à quatre fois plus de risque de mourir du covid-19 que leurs concitoyens blancs, selon l'Office for National Statistics britannique. 'La possibilité qu'un parti pris, même s'il est involontaire, puisse induire des résultats sanitaires plus mauvais, est inacceptable', affirme Javid.

Oxygène

Au centre de la controverse, on trouve ce qu'on appelle les 'pulse oximeters'. Ces derniers mesurent la quantité d'oxygène dans le sang en envoyant des pulsions lumineuses dans le bout des doigts. Les appareils fonctionneraient moins bien chez les gens à couleur de peau foncée, pouvait-on lire dans une enquête publiée dans le New England Journal of Medicine fin 2020. Précédemment déjà, des politiciens américains avaient demandé un contrôle des appareils médicaux et aux Etats-Unis, ces derniers sont accompagnés d'avertissements quant à leur bon fonctionnement.

L'enquête britannique doit à présent ratisser plus large et passer en revue les 'bias' dans tous les appareils médicaux et pas uniquement dans les indicateurs d'oxygène. Il convient en outre d'envisager non seulement les partis pris sur base de la couleur de la peau, mais aussi sur base du genre. Javid et son collègue américain espèrent en fin de compte en arriver à des normes internationales en matière d'appareils médicaux, exigeant qu'ils soient largement testés sur les gens, avant d'être vendus.

Un parti pris incorporé aux indicateurs d'oxygène aurait probablement provoqué davantage de victimes du covid. Voilà ce que déclare Sajid Javid sur la station britannique BBC. Le ministre britannique de la santé ordonne par conséquent une vaste enquête à propos des appareils médicaux et de leur efficacité dans le cas de plusieurs races et genres.Même si le problème en matière de parti pris des algorithmes et de divers appareils par exemple est connu depuis assez longtemps déjà, la cause directe en est ici la pandémie du covid-19. Celle-ci a eu en Grande-Bretagne un impact plus important sur la population noire et sud-asiatique. Les Britanniques noirs courent par exemple jusqu'à quatre fois plus de risque de mourir du covid-19 que leurs concitoyens blancs, selon l'Office for National Statistics britannique. 'La possibilité qu'un parti pris, même s'il est involontaire, puisse induire des résultats sanitaires plus mauvais, est inacceptable', affirme Javid.Au centre de la controverse, on trouve ce qu'on appelle les 'pulse oximeters'. Ces derniers mesurent la quantité d'oxygène dans le sang en envoyant des pulsions lumineuses dans le bout des doigts. Les appareils fonctionneraient moins bien chez les gens à couleur de peau foncée, pouvait-on lire dans une enquête publiée dans le New England Journal of Medicine fin 2020. Précédemment déjà, des politiciens américains avaient demandé un contrôle des appareils médicaux et aux Etats-Unis, ces derniers sont accompagnés d'avertissements quant à leur bon fonctionnement.L'enquête britannique doit à présent ratisser plus large et passer en revue les 'bias' dans tous les appareils médicaux et pas uniquement dans les indicateurs d'oxygène. Il convient en outre d'envisager non seulement les partis pris sur base de la couleur de la peau, mais aussi sur base du genre. Javid et son collègue américain espèrent en fin de compte en arriver à des normes internationales en matière d'appareils médicaux, exigeant qu'ils soient largement testés sur les gens, avant d'être vendus.