Les chiffres de ce géant de l'e-commerce ont été publiés dans son Rapport de durabilité 2020, qui présente les efforts réalisés par Amazon pour devenir neutre en CO2 d'ici 2040.

Les résultats positifs que l'entreprise affiche concernant ses efforts en matière d'utilisation d'une énergie propre, de transition vers un parc automobile électrique et d'efficacité énergétique de chacun de ses départements ont été réduits à néant par la multiplication du nombre d'achats sur Amazon pendant la crise sanitaire. En effet, les magasins à travers le monde ont dû fermer leurs portes dans le cadre des mesures de lutte contre le coronavirus, ce qui a poussé les consommateurs à se tourner en masse vers le commerce en ligne.

Une empreinte écologique plus grande que celle de la plupart des pays

Les chiffres révèlent que l'empreinte écologique d'Amazon, qui employait pas moins de 1,3 million de personnes fin 2020, est plus importante que celle de la plupart des pays à travers le monde. Ainsi, elle était par exemple aussi grande que celle de l'Irlande en 2018.

Le rapport mentionne qu'il faudra "plusieurs années" avant que les efforts consentis en vue d'une neutralité carbone soient visibles dans les chiffres. "Nous poursuivons nos investissements pour réduire nos émissions de CO2, avec l'ambition d'atteindre la neutralité en 2040. À terme, nous voulons en arriver à un point où les émissions absolues de nos activités diminuent, tandis que notre entreprise continue de se développer", déclarent les auteurs du rapport.

Cette empreinte écologique colossale reflète la croissance d'Amazon pendant la pandémie. L'entreprise souligne cependant que tous ses efforts environnementaux précédents ont aussi influencé le résultat final. Fin 2020, 65 % de l'énergie consommée par Amazon provenaient de sources durables, l'entreprise déclarant ainsi être en phase avec son plan pour atteindre 100 % d'énergie propre d'ici 2025.

Amazon prétend aussi être le principal acheteur professionnel d'énergie durable éolienne et solaire à l'échelle mondiale.

Un transport plus respectueux de l'environnement

Afin de rendre son transport de marchandises plus vert, Amazon a acheté 100 000 véhicules électriques l'année dernière. L'entreprise a aussi conclu un accord avec Mercedes-Benz pour l'acquisition de 1 800 camionnettes pour les livraisons en Europe et 10 000 véhicules à deux, trois et quatre roues pour le transport de colis en Inde.

Dans les annexes de son rapport, Amazon mentionne par ailleurs un certain nombre de risques liés au climat. Par exemple, le fait que des conditions météorologiques extrêmes puissent occasionner des dégâts aux bâtiments et aux infrastructures, ou entraver les services de livraison et les ventes. Ou encore, les primes d'assurance pour les bâtiments susceptibles d'augmenter à mesure que les inondations se multiplient, les risques de santé accrus pour les travailleurs en raison de la pollution de l'air et les coûts en hausse pour le refroidissement des data centers à la suite du réchauffement climatique et du manque d'eau.

Outre ces risques physiques, le rapport indique que l'entreprise doit tenir compte de "risques de transition". En effet, les réglementations plus strictes en matière de climat et un changement dans le comportement des consommateurs peuvent exiger un passage plus rapide à une économie pauvre en CO2.

Les chiffres de ce géant de l'e-commerce ont été publiés dans son Rapport de durabilité 2020, qui présente les efforts réalisés par Amazon pour devenir neutre en CO2 d'ici 2040.Les résultats positifs que l'entreprise affiche concernant ses efforts en matière d'utilisation d'une énergie propre, de transition vers un parc automobile électrique et d'efficacité énergétique de chacun de ses départements ont été réduits à néant par la multiplication du nombre d'achats sur Amazon pendant la crise sanitaire. En effet, les magasins à travers le monde ont dû fermer leurs portes dans le cadre des mesures de lutte contre le coronavirus, ce qui a poussé les consommateurs à se tourner en masse vers le commerce en ligne. Les chiffres révèlent que l'empreinte écologique d'Amazon, qui employait pas moins de 1,3 million de personnes fin 2020, est plus importante que celle de la plupart des pays à travers le monde. Ainsi, elle était par exemple aussi grande que celle de l'Irlande en 2018.Le rapport mentionne qu'il faudra "plusieurs années" avant que les efforts consentis en vue d'une neutralité carbone soient visibles dans les chiffres. "Nous poursuivons nos investissements pour réduire nos émissions de CO2, avec l'ambition d'atteindre la neutralité en 2040. À terme, nous voulons en arriver à un point où les émissions absolues de nos activités diminuent, tandis que notre entreprise continue de se développer", déclarent les auteurs du rapport.Cette empreinte écologique colossale reflète la croissance d'Amazon pendant la pandémie. L'entreprise souligne cependant que tous ses efforts environnementaux précédents ont aussi influencé le résultat final. Fin 2020, 65 % de l'énergie consommée par Amazon provenaient de sources durables, l'entreprise déclarant ainsi être en phase avec son plan pour atteindre 100 % d'énergie propre d'ici 2025. Amazon prétend aussi être le principal acheteur professionnel d'énergie durable éolienne et solaire à l'échelle mondiale.Afin de rendre son transport de marchandises plus vert, Amazon a acheté 100 000 véhicules électriques l'année dernière. L'entreprise a aussi conclu un accord avec Mercedes-Benz pour l'acquisition de 1 800 camionnettes pour les livraisons en Europe et 10 000 véhicules à deux, trois et quatre roues pour le transport de colis en Inde.Dans les annexes de son rapport, Amazon mentionne par ailleurs un certain nombre de risques liés au climat. Par exemple, le fait que des conditions météorologiques extrêmes puissent occasionner des dégâts aux bâtiments et aux infrastructures, ou entraver les services de livraison et les ventes. Ou encore, les primes d'assurance pour les bâtiments susceptibles d'augmenter à mesure que les inondations se multiplient, les risques de santé accrus pour les travailleurs en raison de la pollution de l'air et les coûts en hausse pour le refroidissement des data centers à la suite du réchauffement climatique et du manque d'eau.Outre ces risques physiques, le rapport indique que l'entreprise doit tenir compte de "risques de transition". En effet, les réglementations plus strictes en matière de climat et un changement dans le comportement des consommateurs peuvent exiger un passage plus rapide à une économie pauvre en CO2.