L'appli est compatible iOS et Android et fonctionne avec une base de données centralisée. Un serveur attribue à chaque utilisateur un numéro d'identification fixe et envoie via Bluetooth des dérivés temporaires de ce numéro à d'autres téléphones proches. Tout utilisateur de l'appli collecte donc des ID temporaires d'autres usagers.

Toute personne testée positive au covid-19 reçoit de son médecin un code QR à saisir dans l'appli. Il collecte tous les pseudonymes temporaires de gens avec qui le patient a été en contact les deux semaines précédentes. Au niveau du serveur central, un risque est alors calculé pour les personnes dissimulées derrière ces pseudonymes.

L'appli est le résultat d'un long débat. L'utilisation d'une base de données centrale a dès le début généré des questions en matière de respect de la vie privée en France, mais aussi dans d'autres pays. Un groupe de chercheurs de 26 pays a par conséquent rédigé une lettre ouverte à l'attention des autorités, afin qu'elles adoptent une approche transparente, ouverte et décentralisée. Cette approche décentralisée est du reste aussi celle que les géants technologiques Apple et Google ont posée comme condition pour pouvoir utiliser des API de traçage de contacts dans iOS et Android. En optant pour cette architecture, l'appli française devrait donc contourner quelques barrières techniques de confidentialité dans les iPhone et ne pourrait pas tourner en arrière-plan.

Plusieurs pays préparent leur propre appli de traçage de contacts. En Grande-Bretagne par exemple, elle est déjà sortie, mais cette appli de traçage de contacts NHS a déjà fait l'objet de critiques pour des problèmes de sécurité. Des prototypes antérieurs d'une appli similaire aux Pays-Bas ont entre-temps fait place à un nouveau système plus transparent qui devrait être testé ce mois-ci. Chez nous, on a provisoirement opté pour le traçage de contacts manuel.

L'appli est compatible iOS et Android et fonctionne avec une base de données centralisée. Un serveur attribue à chaque utilisateur un numéro d'identification fixe et envoie via Bluetooth des dérivés temporaires de ce numéro à d'autres téléphones proches. Tout utilisateur de l'appli collecte donc des ID temporaires d'autres usagers.Toute personne testée positive au covid-19 reçoit de son médecin un code QR à saisir dans l'appli. Il collecte tous les pseudonymes temporaires de gens avec qui le patient a été en contact les deux semaines précédentes. Au niveau du serveur central, un risque est alors calculé pour les personnes dissimulées derrière ces pseudonymes.L'appli est le résultat d'un long débat. L'utilisation d'une base de données centrale a dès le début généré des questions en matière de respect de la vie privée en France, mais aussi dans d'autres pays. Un groupe de chercheurs de 26 pays a par conséquent rédigé une lettre ouverte à l'attention des autorités, afin qu'elles adoptent une approche transparente, ouverte et décentralisée. Cette approche décentralisée est du reste aussi celle que les géants technologiques Apple et Google ont posée comme condition pour pouvoir utiliser des API de traçage de contacts dans iOS et Android. En optant pour cette architecture, l'appli française devrait donc contourner quelques barrières techniques de confidentialité dans les iPhone et ne pourrait pas tourner en arrière-plan.Plusieurs pays préparent leur propre appli de traçage de contacts. En Grande-Bretagne par exemple, elle est déjà sortie, mais cette appli de traçage de contacts NHS a déjà fait l'objet de critiques pour des problèmes de sécurité. Des prototypes antérieurs d'une appli similaire aux Pays-Bas ont entre-temps fait place à un nouveau système plus transparent qui devrait être testé ce mois-ci. Chez nous, on a provisoirement opté pour le traçage de contacts manuel.