La Communauté flamande envisage de se constituer une réserve de consultants ICT, une sorte de Smals à la flamande. Avec, à long terme, l'ambition de détacher ces informaticiens auprès des villes et communes.

Pour l'instant, les ministres flamands planchent sur leur notes de gestion destinée à traduire en pratique l'accord politique conclu au niveau de la Flandre. "L'une des pistes envisagées par le Ministre flamand des Affaires administratives Geert Bourgeois afin de faire face à la pénurie de profils d'informaticiens de contact au sein des administrations flamandes consiste à mettre en place un pool de consultants ICT. Ceux-ci pourraient être détachés dans les différentes entités en fonction des projets initiés", explique Bert Maertens, porte-parole.

Concrètement, il s'agirait d'une version flamande de Smals, cette ASBL chargée du recrutement d'informaticiens pour le compte de l'administration fédérale, informaticiens qui sont ensuite facturés à prix coûtant. Cette solution permet de contourner le problème des conditions salariales des fonctionnaires, tout en étant moins chère pour les membres que le recours à des prestataires de services externes. "En outre, les informaticiens ont souvent besoin de temps pour s'habituer à l'environnement spécifique de l'administration", poursuit Bert Maertens. Cette structure n'aurait aucun impact sur le contrat d'externalisation actuel avec Belgacom et HP.

La Communauté flamande envisage de se constituer une réserve de consultants ICT, une sorte de Smals à la flamande. Avec, à long terme, l'ambition de détacher ces informaticiens auprès des villes et communes. Pour l'instant, les ministres flamands planchent sur leur notes de gestion destinée à traduire en pratique l'accord politique conclu au niveau de la Flandre. "L'une des pistes envisagées par le Ministre flamand des Affaires administratives Geert Bourgeois afin de faire face à la pénurie de profils d'informaticiens de contact au sein des administrations flamandes consiste à mettre en place un pool de consultants ICT. Ceux-ci pourraient être détachés dans les différentes entités en fonction des projets initiés", explique Bert Maertens, porte-parole. Concrètement, il s'agirait d'une version flamande de Smals, cette ASBL chargée du recrutement d'informaticiens pour le compte de l'administration fédérale, informaticiens qui sont ensuite facturés à prix coûtant. Cette solution permet de contourner le problème des conditions salariales des fonctionnaires, tout en étant moins chère pour les membres que le recours à des prestataires de services externes. "En outre, les informaticiens ont souvent besoin de temps pour s'habituer à l'environnement spécifique de l'administration", poursuit Bert Maertens. Cette structure n'aurait aucun impact sur le contrat d'externalisation actuel avec Belgacom et HP.