Ce concours de la chanson est organisé par le concentrateur technologique liégeois Wallifornia MusicTech et par DeepMusic.ai, avec comme objectif 'de relier l'AI et l'art'. Trente-huit candidats participeront à cette deuxième édition du concours. C'est également la deuxième fois que le quatuor louvaniste sera de la partie avec le groupe Beatroots AI.

L'année dernière, la victoire revint à un groupe australien avec le morceau Beautiful the World. A partir de cette semaine, le grand public pourra voter pour sa chanson préférée de cette édition. C'est le 6 juillet que l'on connaîtra le lauréat de l'AI Songfestival. 'Il sera compliqué de se retrouver sur le podium', selon Beatroots AI. 'Mais une belle place d'honneur devrait être possible.'

Rapport engagé

'L'AI que nous avons développée, a appris les modèles des chansons favorites de notre groupe, ainsi que les prestations en matière de chant et de jeu de guitare de nos musiciens les plus talentueux. De plus, nous avons laissé faire l'algorithme', explique Dorian Van den Heede, machine learning engineer chez Dataroots. 'Mis à part, ci et là, quelques légers ajustements et l'ajout d'un solo de guitare, Robotic Love est tant sur le plan musical que textuel quasi entièrement l'oeuvre de l'ordinateur.'

Robotic Love aborde la relation entre l'intelligence artificielle et le parolier ou le développeur sous-jacent. 'Avec des expressions telles There's no escape et We're programmed to pretend, il est clair que ce rapport est particulièrement engagé', explique Van den Heede. Le clip vidéo accompagnant la chanson, qui peut être visionné au-bas de cet article, a aussi été généré par l'AI.

Encore loin des hit-parades

Le pas à franchir vers les hit-parades composés exclusivement de morceaux musicaux générés par l'AI n'est pas encore pour tout de suite, selon le quatuor. 'L'important pour nous, c'est de repousser les frontières de ce qui est musicalement possible avec l'AI', précise Tim Leers, membre du groupe. 'Les algorithmes ont régulièrement encore besoin d'une portion d'accompagnement humain pour créer une musique cohérente. Mais il ne faut jamais dire jamais.'

Ce concours de la chanson est organisé par le concentrateur technologique liégeois Wallifornia MusicTech et par DeepMusic.ai, avec comme objectif 'de relier l'AI et l'art'. Trente-huit candidats participeront à cette deuxième édition du concours. C'est également la deuxième fois que le quatuor louvaniste sera de la partie avec le groupe Beatroots AI.L'année dernière, la victoire revint à un groupe australien avec le morceau Beautiful the World. A partir de cette semaine, le grand public pourra voter pour sa chanson préférée de cette édition. C'est le 6 juillet que l'on connaîtra le lauréat de l'AI Songfestival. 'Il sera compliqué de se retrouver sur le podium', selon Beatroots AI. 'Mais une belle place d'honneur devrait être possible.''L'AI que nous avons développée, a appris les modèles des chansons favorites de notre groupe, ainsi que les prestations en matière de chant et de jeu de guitare de nos musiciens les plus talentueux. De plus, nous avons laissé faire l'algorithme', explique Dorian Van den Heede, machine learning engineer chez Dataroots. 'Mis à part, ci et là, quelques légers ajustements et l'ajout d'un solo de guitare, Robotic Love est tant sur le plan musical que textuel quasi entièrement l'oeuvre de l'ordinateur.'Robotic Love aborde la relation entre l'intelligence artificielle et le parolier ou le développeur sous-jacent. 'Avec des expressions telles There's no escape et We're programmed to pretend, il est clair que ce rapport est particulièrement engagé', explique Van den Heede. Le clip vidéo accompagnant la chanson, qui peut être visionné au-bas de cet article, a aussi été généré par l'AI.Le pas à franchir vers les hit-parades composés exclusivement de morceaux musicaux générés par l'AI n'est pas encore pour tout de suite, selon le quatuor. 'L'important pour nous, c'est de repousser les frontières de ce qui est musicalement possible avec l'AI', précise Tim Leers, membre du groupe. 'Les algorithmes ont régulièrement encore besoin d'une portion d'accompagnement humain pour créer une musique cohérente. Mais il ne faut jamais dire jamais.'