Le ministère américain de la Justice avait demandé l'extradition de Wanzhou, mais a fini par trouver un accord avec elle, a-t-on appris vendredi. Cet accord mettait fin aux plaintes pour fraude et conspiration déposées à l'encontre de la directrice d'Huawei.

L'accord s'apparente à ce qu'on appelle un deal en poursuite différée, une alternative au jugement. Un officier de Justice accepte de ne pas poursuivre une personne accusée, si celle-ci promet de satisfaire à certaines exigences. Les pouvoirs publics ont dans ce cas effectivement déposé une plainte, mais qui reste sans suite.

Suspectée d'avoir menti sur des contacts commerciaux

Meng, la fille du fondateur d'Huawei, Ren Zhengfei, avait été arrêtée au Canada en 2018. Les Etats-Unis la suspectaient d'avoir menti à propos de contacts commerciaux conclus avec une entreprise iranienne faisant l'objet de sanctions américaines. Elle aurait ainsi trompé la banque HSBC en la matière.

Dans l'attente d'une éventuelle extradition aux Etats-Unis, Meng devait demeurer à résidence à Vancouver. Vendredi, à l'extérieur de la Cour de Justice, elle a entre autres remercié l'ambassade chinoise au Canada 'pour son soutien constant'.

Période de désorganisation

'Ces trois dernières années, ma vie a été complètement chamboulée', a déclaré la directrice financière d'Huawei. 'Ce fut une période de désorganisation pour moi en tant qu'épouse, de mère et de cheffe d'entreprise. Mais je crois que derrière les nuages, le soleil brille. Ce fut une expérience d'une inestimable valeur.'

L'arrestation de Meng exerça une forte pression sur les relations entre la Chine d'une part et les Etats-Unis et le Canada d'autre part. Peu après, la Chine appréhenda deux Canadiens. L'un d'eux, Michael Spavor, avait été en août condamné à onze ans de prison pour espionnage. Selon le premier ministre canadien Trudeau, les deux Canadiens sont à présent eux aussi en route vers leur pays d'origine.

Le ministère américain de la Justice avait demandé l'extradition de Wanzhou, mais a fini par trouver un accord avec elle, a-t-on appris vendredi. Cet accord mettait fin aux plaintes pour fraude et conspiration déposées à l'encontre de la directrice d'Huawei.L'accord s'apparente à ce qu'on appelle un deal en poursuite différée, une alternative au jugement. Un officier de Justice accepte de ne pas poursuivre une personne accusée, si celle-ci promet de satisfaire à certaines exigences. Les pouvoirs publics ont dans ce cas effectivement déposé une plainte, mais qui reste sans suite.Meng, la fille du fondateur d'Huawei, Ren Zhengfei, avait été arrêtée au Canada en 2018. Les Etats-Unis la suspectaient d'avoir menti à propos de contacts commerciaux conclus avec une entreprise iranienne faisant l'objet de sanctions américaines. Elle aurait ainsi trompé la banque HSBC en la matière.Dans l'attente d'une éventuelle extradition aux Etats-Unis, Meng devait demeurer à résidence à Vancouver. Vendredi, à l'extérieur de la Cour de Justice, elle a entre autres remercié l'ambassade chinoise au Canada 'pour son soutien constant'.'Ces trois dernières années, ma vie a été complètement chamboulée', a déclaré la directrice financière d'Huawei. 'Ce fut une période de désorganisation pour moi en tant qu'épouse, de mère et de cheffe d'entreprise. Mais je crois que derrière les nuages, le soleil brille. Ce fut une expérience d'une inestimable valeur.'L'arrestation de Meng exerça une forte pression sur les relations entre la Chine d'une part et les Etats-Unis et le Canada d'autre part. Peu après, la Chine appréhenda deux Canadiens. L'un d'eux, Michael Spavor, avait été en août condamné à onze ans de prison pour espionnage. Selon le premier ministre canadien Trudeau, les deux Canadiens sont à présent eux aussi en route vers leur pays d'origine.