Data News a appris de bonne source que la Défense entend étoffer son personnel IT via Smals. Il s'agirait spécifiquement de développeurs Java, qui seraient utilisés pour le développement de systèmes génériques et administratifs. Les systèmes cruciaux continueraient eux d'être développés par du personnel de la Défense.

Tout comme bien d'autres organisations, il n'est pas évident pour la Défense de trouver facilement de la main d'oeuvre IT en suffisance. De plus, l'armée a besoin d'applications spécifiques pour son domaine, qui ne peuvent que malaisément se trouver dans le commerce.

Rien n'a encore filtré à propos de l'importance ou du délai de cette main d'oeuvre détachée. Il faut de toute façon attendre que le projet soit approuvé par le conseil des ministres, mais comme le gouvernement actuel est en affaires courantes, toutes les grandes dépenses doivent de toute façon passer par là. A la Défense, on confirme l'existence du projet, mais on ne peut dire si l'approbation politique interviendra encore sous cette législature ou sous la suivante.

Le fait que la Défense se tourne vers Smals, n'est guère étonnant. L'organisation ICT non marchande des institutions publiques compte aujourd'hui quelque 1.800 collaborateurs, dont la moitié travaille dans la pratique directement pour les institutions publiques, tout en figurant sur la liste salariale de Smals. C'est cependant la première fois que cela se passe avec la Défense.

G-Cloud

Le CEO de Smals, Frank Robben, déclare à Data News que la Défense exploite G-Cloud depuis cette année aussi. A propos du projet relatif aux développeurs Java, il ne dispose d'aucun détail, mais signale qu'un contrat-cadre pour du personnel IT via Smals est en cours. Un détachement de personnel s'effectue via l'a.s.b.l. Egov (aussi connue sous l'appellation Egov Select, ex-Fedict Select), qui recrute des collaborateurs ICT pour les pouvoirs publics.