"Chaque État membre devra désormais élaborer sa propre stratégie afin d'assurer la sécurité de ses réseaux et systèmes d'information", a déclaré Hilde Vautmans (Open VLD). "Une coopération s'impose, entre les États membres tout d'abord, mais aussi avec le secteur privé."

"Cette directive va tout accélérer", a poursuivi la députée. "Et il est temps, car j'ai eu vent récemment qu'il était possible de paralyser un site Internet pour 100 dollars à peine. À croire que les soldes font rage également dans le secteur de la cybercriminalité. La vie de nos citoyens, de nos enfants et de nos entreprises se déroule aussi sur la toile aujourd'hui. Nous devons tout mettre en oeuvre pour y renforcer la sécurité. Nous devons colmater toutes les brèches, de façon à nous prémunir contre les dangers de la cybercriminalité. Après deux ans de négociations à l'échelon européen, l'adoption de cette directive se révèle fondamentale."

Lutte conjointe

Plus tôt cette semaine, la Commission européenne avait déjà fait savoir qu'elle souhaitait s'attaquer au problème des cyberattaques et renforcer la cybersécurité, vu la fréquence avec laquelle les entreprises européennes sont victimes de la cybercriminalité. Pour lutter contre ce phénomène, la Commission européenne envisage de conclure un partenariat public-privé avec des pouvoirs publics et des entreprises. Cette collaboration prévoit d'investir 1,8 milliard d'euros dans la cybersécurité d'ici 2020.

"Chaque État membre devra désormais élaborer sa propre stratégie afin d'assurer la sécurité de ses réseaux et systèmes d'information", a déclaré Hilde Vautmans (Open VLD). "Une coopération s'impose, entre les États membres tout d'abord, mais aussi avec le secteur privé.""Cette directive va tout accélérer", a poursuivi la députée. "Et il est temps, car j'ai eu vent récemment qu'il était possible de paralyser un site Internet pour 100 dollars à peine. À croire que les soldes font rage également dans le secteur de la cybercriminalité. La vie de nos citoyens, de nos enfants et de nos entreprises se déroule aussi sur la toile aujourd'hui. Nous devons tout mettre en oeuvre pour y renforcer la sécurité. Nous devons colmater toutes les brèches, de façon à nous prémunir contre les dangers de la cybercriminalité. Après deux ans de négociations à l'échelon européen, l'adoption de cette directive se révèle fondamentale."Lutte conjointePlus tôt cette semaine, la Commission européenne avait déjà fait savoir qu'elle souhaitait s'attaquer au problème des cyberattaques et renforcer la cybersécurité, vu la fréquence avec laquelle les entreprises européennes sont victimes de la cybercriminalité. Pour lutter contre ce phénomène, la Commission européenne envisage de conclure un partenariat public-privé avec des pouvoirs publics et des entreprises. Cette collaboration prévoit d'investir 1,8 milliard d'euros dans la cybersécurité d'ici 2020.