Selon des sources au sein de la défense à Seoul, c'est la Corée du Nord qui en est l'instigateur. ''Tout semble indiquer que le serveur de l'intranet a été contaminé par un logiciel nuisible'', a déclaré un fonctionnaire anonyme de la défense à l'agence de presse Yonhap.

Des secrets militaires ont été dérobés suite à ce piratage. L'armée sud-coréenne ne sait pas encore combien d'informations ont pris la clé des champs. Le serveur a été déconnecté du réseau, afin d'éviter toute propagation de virus.

Le cyber-commando avait été créé en 2010. Jusqu'à présent, il n'avait encore jamais été la victime d'un piratage. Selon le gouvernement sud-coréen, la sécurité contre les hackers est on ne peut plus indispensable car l'ennemi juré, la Corée du Nord, aurait à son service une petite armée de milliers de pirates dans le but d'attaquer des objectifs sud-coréens et américains via internet.

(ANP/WK)

Selon des sources au sein de la défense à Seoul, c'est la Corée du Nord qui en est l'instigateur. ''Tout semble indiquer que le serveur de l'intranet a été contaminé par un logiciel nuisible'', a déclaré un fonctionnaire anonyme de la défense à l'agence de presse Yonhap.Des secrets militaires ont été dérobés suite à ce piratage. L'armée sud-coréenne ne sait pas encore combien d'informations ont pris la clé des champs. Le serveur a été déconnecté du réseau, afin d'éviter toute propagation de virus.Le cyber-commando avait été créé en 2010. Jusqu'à présent, il n'avait encore jamais été la victime d'un piratage. Selon le gouvernement sud-coréen, la sécurité contre les hackers est on ne peut plus indispensable car l'ennemi juré, la Corée du Nord, aurait à son service une petite armée de milliers de pirates dans le but d'attaquer des objectifs sud-coréens et américains via internet.(ANP/WK)