En 2018, on n'en était encore qu'à 6,1 exa-octets de données via le réseau fixe. En 2019, cela avait augmenté de 33 pour cent à 8,1 exa-octets. Mais l'année dernière, il fut question d'une progression de 52 pour cent. Voilà ce qui ressort des chiffres du régulateur télécom IBPT. Selon ce dernier, cette hausse si forte est due à la crise du corona, qui a fait que quasiment tout le monde s'est retrouvé à la maison.

Le nombre de connexions fixes à haut débit a également crû de 3,1 pour cent à 4,73 millions. C'est ainsi que l'an passé, 98,9 pour cent des ménages belges disposaient du haut débit. 66 pour cent d'entre eux atteignaient une vitesse de téléchargement rapportée de cent Mbps ou supérieure, contre 63 pour cent l'année précédente.

Doublement de la fibre optique

Le nombre de lignes VDSL a crû d'1,9 pour cent à un peu plus de deux millions. Le nombre de connexions par câble caractérisées par une vitesse supérieure à 30 Mbps a grimpé de 4,6 pour cent pour frôler les 2,5 millions.

Le nombre de connexions à fibre optique a en 2020 progressé de 51 pour cent, même si elles ne représentent aujourd'hui encore qu'1,9 pour cent de l'ensemble des connexions à haut débit. L'année dernière, Proximus a connecté quelque 153.000 habitations à son réseau à fibre optique pour un total de 460.000. L'objectif est que le déploiement s'accélère encore bientôt.

11,99 millions de cartes SIM

L'IBPT révèle également que fin de l'an passé, 11,99 millions de cartes SIM étaient en circulation chez les consommateurs et les professionnels, ce qui représente une augmentation de 0,3 pour cent. Il convient d'y ajouter quatre millions de cartes SIM M2M (se trouvant entre autres dans des machines). Ici, il s'agit d'une croissance de 32 pour cent, soit 0,99 million de nouvelles cartes SIM M2M. Quant au nombre de cartes SIM mobiles, il s'est établi à 10,34 millions, en hausse de trois pour cent.

Davantage d'appels mobiles, mais moins de l'étranger

L'année dernière, les utilisateurs mobiles ont téléphoné pendant 3,3 millions de minutes en plus. Conjointement, nous avons téléphoné durant 21,7 milliards de minutes, ce qui représente une augmentation de dix-huit pour cent par rapport à 2019. Les deux années précédentes, la hausse n'avait chaque fois été que de trois pour cent. L'IBPT fait observer qu'en raison des restrictions sur le plan des voyages, les Belges ont téléphoné 27 pour cent de moins de l'étranger, et les étrangers ont appelé 9 pour cent de moins sur le réseau belge.

Ce qui a régressé, c'est le nombre de SMS. L'année dernière, nous en avons encore envoyé 14,5 milliards, soit dix-neuf pour cent de moins qu'en 2019.

Ralentissement de la croissance des données mobiles

Le trafic des données mobiles a crû également l'année dernière, mais moins nettement que l'année précédente. L'IBPT l'attribue également au corona, ce qui a fait que nous avons utilisé nettement plus souvent nos smartphones sur wifi plutôt que sur le réseau 4G.

En tout, nous avons consommé 433 péta-octets l'année passée, soit 109 péta-octets ou 34 pour cent en plus qu'en 2019. En 2019, il n'était encore question que d'une croissance de 59 pour cent ou de 120 péta-octets.

Téléphonie fixe et VoIP

Le nombre de lignes fixes continue entre-temps de régresser de 7,5 pour cent à 3,64 millions. Même si selon l'IBPT, il y eut en 2020 14,7 pour cent de volume vocal en plus. D'une enquête effectuée auprès des utilisateurs par le régulateur, il apparaît que pour la première fois parmi les consommateurs, la téléphonie internet (VoIP) a été davantage utilisée que la téléphonie fixe classique: 57 pour cent contre 53.

En 2018, on n'en était encore qu'à 6,1 exa-octets de données via le réseau fixe. En 2019, cela avait augmenté de 33 pour cent à 8,1 exa-octets. Mais l'année dernière, il fut question d'une progression de 52 pour cent. Voilà ce qui ressort des chiffres du régulateur télécom IBPT. Selon ce dernier, cette hausse si forte est due à la crise du corona, qui a fait que quasiment tout le monde s'est retrouvé à la maison.Le nombre de connexions fixes à haut débit a également crû de 3,1 pour cent à 4,73 millions. C'est ainsi que l'an passé, 98,9 pour cent des ménages belges disposaient du haut débit. 66 pour cent d'entre eux atteignaient une vitesse de téléchargement rapportée de cent Mbps ou supérieure, contre 63 pour cent l'année précédente.Le nombre de lignes VDSL a crû d'1,9 pour cent à un peu plus de deux millions. Le nombre de connexions par câble caractérisées par une vitesse supérieure à 30 Mbps a grimpé de 4,6 pour cent pour frôler les 2,5 millions.Le nombre de connexions à fibre optique a en 2020 progressé de 51 pour cent, même si elles ne représentent aujourd'hui encore qu'1,9 pour cent de l'ensemble des connexions à haut débit. L'année dernière, Proximus a connecté quelque 153.000 habitations à son réseau à fibre optique pour un total de 460.000. L'objectif est que le déploiement s'accélère encore bientôt.L'IBPT révèle également que fin de l'an passé, 11,99 millions de cartes SIM étaient en circulation chez les consommateurs et les professionnels, ce qui représente une augmentation de 0,3 pour cent. Il convient d'y ajouter quatre millions de cartes SIM M2M (se trouvant entre autres dans des machines). Ici, il s'agit d'une croissance de 32 pour cent, soit 0,99 million de nouvelles cartes SIM M2M. Quant au nombre de cartes SIM mobiles, il s'est établi à 10,34 millions, en hausse de trois pour cent.L'année dernière, les utilisateurs mobiles ont téléphoné pendant 3,3 millions de minutes en plus. Conjointement, nous avons téléphoné durant 21,7 milliards de minutes, ce qui représente une augmentation de dix-huit pour cent par rapport à 2019. Les deux années précédentes, la hausse n'avait chaque fois été que de trois pour cent. L'IBPT fait observer qu'en raison des restrictions sur le plan des voyages, les Belges ont téléphoné 27 pour cent de moins de l'étranger, et les étrangers ont appelé 9 pour cent de moins sur le réseau belge.Ce qui a régressé, c'est le nombre de SMS. L'année dernière, nous en avons encore envoyé 14,5 milliards, soit dix-neuf pour cent de moins qu'en 2019.Le trafic des données mobiles a crû également l'année dernière, mais moins nettement que l'année précédente. L'IBPT l'attribue également au corona, ce qui a fait que nous avons utilisé nettement plus souvent nos smartphones sur wifi plutôt que sur le réseau 4G.En tout, nous avons consommé 433 péta-octets l'année passée, soit 109 péta-octets ou 34 pour cent en plus qu'en 2019. En 2019, il n'était encore question que d'une croissance de 59 pour cent ou de 120 péta-octets.Le nombre de lignes fixes continue entre-temps de régresser de 7,5 pour cent à 3,64 millions. Même si selon l'IBPT, il y eut en 2020 14,7 pour cent de volume vocal en plus. D'une enquête effectuée auprès des utilisateurs par le régulateur, il apparaît que pour la première fois parmi les consommateurs, la téléphonie internet (VoIP) a été davantage utilisée que la téléphonie fixe classique: 57 pour cent contre 53.