"Le dossier est dès à présent transmis au procureur, et nous n'excluons pas qu'une plainte au pénal s'ensuive", a-t-on appris lors d'une conférence de presse. La Commission vie privée est bien décidée à ne pas perdre de temps: "Nous voulons un résultat avant la fin de l'année."

"Facebook a entre-temps reçu de notre part quatre fois plus de temps qu'elle n'en a donné à ses membres pour accepter ou non ses nouvelles conditions d'utilisation. Nous allons réagir rapidement. C'est une affaire de semaines."

La Commission vie privée fustige aussi tout particulièrement le fait que Facebook ne fournit aucune réponse convaincante à ses questions. "Rien que cela constitue déjà une infraction", y affirme-t-on.

(Belga/MI)