Lors de la visioconférence, Breton a souligné que les métadonnées 'anonymisées' des appareils mobiles peuvent aider à analyser "les modèles de propagation du coronavirus" et à déterminer où le besoin de matériel médical se fait le plus sentir. Selon l'avant-projet, c'est la Commission qui décidera de la façon d'utiliser les données. "Par pays, nous voulons sélectionner un seul grand opérateur", a expliqué Breton au site d'actualité Politico. "Nous voulons aller vite et suivre l'évolution sur une base quotidienne."

La Commission insiste sur le fait que le partage et la gestion des métadonnées des opérateurs télécoms se feraient conformément à l'ordonnance européenne stricte en matière de protection des données, ainsi qu'aux règles de respect de la vie privée.

Un porte-parole de la Commission a indiqué hier mardi que les règles européennes de protection des données ne s'opposent pas à l'échange de données agrégées, ce qui fait qu'il est impossible d'identifier des individus séparés. Et d'ajouter que la législation européenne prévoit des exceptions, qui permettent le traitement de données personnelles pour des raisons d'intérêt public en matière de santé.

Il appartient toujours aux autorités de protection des données de contrôler ce genre de mesures.

Lors de la visioconférence, Breton a souligné que les métadonnées 'anonymisées' des appareils mobiles peuvent aider à analyser "les modèles de propagation du coronavirus" et à déterminer où le besoin de matériel médical se fait le plus sentir. Selon l'avant-projet, c'est la Commission qui décidera de la façon d'utiliser les données. "Par pays, nous voulons sélectionner un seul grand opérateur", a expliqué Breton au site d'actualité Politico. "Nous voulons aller vite et suivre l'évolution sur une base quotidienne."La Commission insiste sur le fait que le partage et la gestion des métadonnées des opérateurs télécoms se feraient conformément à l'ordonnance européenne stricte en matière de protection des données, ainsi qu'aux règles de respect de la vie privée.Un porte-parole de la Commission a indiqué hier mardi que les règles européennes de protection des données ne s'opposent pas à l'échange de données agrégées, ce qui fait qu'il est impossible d'identifier des individus séparés. Et d'ajouter que la législation européenne prévoit des exceptions, qui permettent le traitement de données personnelles pour des raisons d'intérêt public en matière de santé.Il appartient toujours aux autorités de protection des données de contrôler ce genre de mesures.