La Commission est préoccupée par le nombre croissant de cyber-attaques déstabilisantes et entend mieux armer l'UE pour les contrer.

Les hackers deviennent toujours plus rusés, et les pays de l'UE - et de loin - ne sont pas tous aussi résistants à leurs attaques. Les états membres doivent par conséquent pouvoir compter sur de l'aide réciproque, estime la Commission. Et de se référer à de récentes attaques lancées par exemple contre l'Agence européenne des médicaments, le réseau internet belge Belnet et des politiciens polonais (cette dernière agression ne remonte qu'à six jours à peine).

La Commission souhaite héberger au sein de l'Agence européenne pour la cyber-sécurité à Bruxelles une plate-forme, où l'UE et ses pays membres pourraient regrouper leur connaissance en la matière et des armes pour contrer les cyber-attaques.

La nouvelle 'Cyber-unité conjointe' pourrait par exemple envoyer des avertissements au sujet de la menace d'une attaque ou aider à la repousser. Dans ce but, la Commission désire disposer d'équipes à réaction rapide, qui devraient pouvoir être opérationnelles d'ici la fin de l'année prochaine.

La Commission prépare ce projet depuis deux ans déjà, mais s'est heurtée au scepticisme de différents états membres, qui trouvent qu'ils doivent assumer eux-mêmes la responsabilité de leur cyber-défense. Il appartient aux états membres de décider d'accueillir favorablement la recommandation de la Commission.

La Commission est préoccupée par le nombre croissant de cyber-attaques déstabilisantes et entend mieux armer l'UE pour les contrer.Les hackers deviennent toujours plus rusés, et les pays de l'UE - et de loin - ne sont pas tous aussi résistants à leurs attaques. Les états membres doivent par conséquent pouvoir compter sur de l'aide réciproque, estime la Commission. Et de se référer à de récentes attaques lancées par exemple contre l'Agence européenne des médicaments, le réseau internet belge Belnet et des politiciens polonais (cette dernière agression ne remonte qu'à six jours à peine).La Commission souhaite héberger au sein de l'Agence européenne pour la cyber-sécurité à Bruxelles une plate-forme, où l'UE et ses pays membres pourraient regrouper leur connaissance en la matière et des armes pour contrer les cyber-attaques.La nouvelle 'Cyber-unité conjointe' pourrait par exemple envoyer des avertissements au sujet de la menace d'une attaque ou aider à la repousser. Dans ce but, la Commission désire disposer d'équipes à réaction rapide, qui devraient pouvoir être opérationnelles d'ici la fin de l'année prochaine.La Commission prépare ce projet depuis deux ans déjà, mais s'est heurtée au scepticisme de différents états membres, qui trouvent qu'ils doivent assumer eux-mêmes la responsabilité de leur cyber-défense. Il appartient aux états membres de décider d'accueillir favorablement la recommandation de la Commission.