Les entreprises de médias sociaux ne doivent pas dresser sélectivement des obstacles aux agences de médias. Voilà ce qu'a déclaré un porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois.

Facebook, le principal réseau social au monde, apposera entre autres un label aux messages des agences Sputnik (Russie), Press TV (Iran) et Xinhua News (Chine), apprend-on d'une liste provisoire établie par Facebook. Dans un premier temps, il s'agira de quelque deux cents pages, selon Facebook. Les firmes d'actualité américaines ne se verront, elles, pas attribuer de label et ce, parce que les médias américains, y compris ceux gérés par les autorités, jouissent d'une indépendance rédactionnelle.

Facebook avait reconnu précédemment ne pas avoir pu empêcher l'ingérence russe dans les élections présidentielles américaines de 2016. Depuis lors, l'entreprise a revu ses protocoles de sécurité. Elle applique entre autres désormais une plus grande ouverture à propos des pages et des publicités sur ses plates-formes.

Le projet de créer un label pour les médias d'Etat avait été dévoilé l'année dernière déjà. Son introduction intervient à un moment où l'entreprise fait l'objet de nombreuses critiques suite à la publication de messages trompeurs et à connotation raciste aux yeux de nombreuses personnes de la part du président américain Donald Trump, et quelques mois avant de nouvelles élections.

Les entreprises de médias sociaux ne doivent pas dresser sélectivement des obstacles aux agences de médias. Voilà ce qu'a déclaré un porte-parole du ministère des affaires étrangères chinois.Facebook, le principal réseau social au monde, apposera entre autres un label aux messages des agences Sputnik (Russie), Press TV (Iran) et Xinhua News (Chine), apprend-on d'une liste provisoire établie par Facebook. Dans un premier temps, il s'agira de quelque deux cents pages, selon Facebook. Les firmes d'actualité américaines ne se verront, elles, pas attribuer de label et ce, parce que les médias américains, y compris ceux gérés par les autorités, jouissent d'une indépendance rédactionnelle.Facebook avait reconnu précédemment ne pas avoir pu empêcher l'ingérence russe dans les élections présidentielles américaines de 2016. Depuis lors, l'entreprise a revu ses protocoles de sécurité. Elle applique entre autres désormais une plus grande ouverture à propos des pages et des publicités sur ses plates-formes.Le projet de créer un label pour les médias d'Etat avait été dévoilé l'année dernière déjà. Son introduction intervient à un moment où l'entreprise fait l'objet de nombreuses critiques suite à la publication de messages trompeurs et à connotation raciste aux yeux de nombreuses personnes de la part du président américain Donald Trump, et quelques mois avant de nouvelles élections.