Shane Huntley, un collaborateur du Threat Analysis Group de Google, écrit sur Twitter qu'aucun indice ne prouve que les attaques aient réussi. Huntley ajoute que les hackers, soutenus par leurs autorités respectives, ont lancé des campagnes d'hameçonnage ('phishing') contre des collaborateurs des candidats à la présidence. Il ne mentionne guère de détails sur ces tentatives de piratage, mais il soupçonne que les hackers d'Etat iraniens ciblaient la campagne de Donald Trump, tandis que leurs pendants chinois se focalisaient sur les collaborateurs de son probable adversaire, Joe Biden. Biden n'est certes actuellement pas encore le candidat officiel à la présidence du parti démocrate, mais ses opposants ont tous interrompu leur campagne. Il y a donc de très grandes chances qu'il affrontera en novembre le président républicain en place, Donald Trump.

On ne connaît pas vraiment les motifs de la Chine et de l'Iran dans cette affaire, mais en lançant des attaques d'hameçonnage, ces pays auraient tenté de 'craquer' les comptes personnels de collaborateurs de campagne.

Ce n'est du reste pas la première fois que des collaborateurs de campagne américains sont attaqués en ligne. L'année dernière, Microsoft avait en effet annoncé que des hackers iraniens avaient essayé de pénétrer dans les boîtes e-mail de collaborateurs de campagne de Trump. Ce groupe de hackers porte le nom de Charming Kitten. Lors des élections présidentielles précédentes en 2016, la Russie avait été aussi accusée de piratage. Moscou aurait à l'époque voulu influencer le scrutin.

Shane Huntley, un collaborateur du Threat Analysis Group de Google, écrit sur Twitter qu'aucun indice ne prouve que les attaques aient réussi. Huntley ajoute que les hackers, soutenus par leurs autorités respectives, ont lancé des campagnes d'hameçonnage ('phishing') contre des collaborateurs des candidats à la présidence. Il ne mentionne guère de détails sur ces tentatives de piratage, mais il soupçonne que les hackers d'Etat iraniens ciblaient la campagne de Donald Trump, tandis que leurs pendants chinois se focalisaient sur les collaborateurs de son probable adversaire, Joe Biden. Biden n'est certes actuellement pas encore le candidat officiel à la présidence du parti démocrate, mais ses opposants ont tous interrompu leur campagne. Il y a donc de très grandes chances qu'il affrontera en novembre le président républicain en place, Donald Trump.On ne connaît pas vraiment les motifs de la Chine et de l'Iran dans cette affaire, mais en lançant des attaques d'hameçonnage, ces pays auraient tenté de 'craquer' les comptes personnels de collaborateurs de campagne.Ce n'est du reste pas la première fois que des collaborateurs de campagne américains sont attaqués en ligne. L'année dernière, Microsoft avait en effet annoncé que des hackers iraniens avaient essayé de pénétrer dans les boîtes e-mail de collaborateurs de campagne de Trump. Ce groupe de hackers porte le nom de Charming Kitten. Lors des élections présidentielles précédentes en 2016, la Russie avait été aussi accusée de piratage. Moscou aurait à l'époque voulu influencer le scrutin.