On ne connaît pas encore les noms précis de ces entreprises, puisqu'actuellement, seules Alibaba et Zhejiang Geely Automotive Holdings (la société-mère de Volvo) ont été nommément citées. Selon l'agence de presse Reuters, il ne s'agit pour l'instant que d'entreprises implantées dans la ville Hangzhou, dont plusieurs firmes technologiques.

Alibaba a entre-temps déjà fait savoir que la décision des pouvoirs publics n'impactera pas le bon fonctionnement de l'entreprise, qui considère l'arrivée des fonctionnaires comme une passerelle lancée entre le pouvoir en place et le secteur privé.

Mais Reuters fait observer que la décision prise capitalise sur des exigences précédentes, par lesquelles les entreprises privées doivent entretenir un lien avec le parti communiste chinois.