En mars déjà, l'ASD avait conclu que le ministère chinois de la sécurité d'Etat était responsable de la cyber-attaque, selon les mêmes sources. Cette information avait cependant été gardée secrète, afin de ne pas envenimer les relations commerciales avec Pékin.

Le premier ministre australien Scott Morrison ne souhaite pas réagir à ces révélations. Quant au ministère chinois incriminé, il dément le fait que la Chine soit à l'initiative de l'attaque.

C'est en février dernier qu'on apprenait que des pirates s'étaient introduits dans le système informatique du Parlement australien, trois mois avant les élections dans ce pays. Morrison avait évoqué à l'époque une attaque "sophistiquée" exécutée probablement par une puissance étrangère, sans citer de nom. Rien n'a filtré à propos des données que les pirates ont précisément dérobées.