Le Digital Economy & Society Index (DESI) de la Commission européenne classe les pays de l'UE sur base de leur degré de numérisation. Notre pays s'en sort bien, même s'il progresse plus lentement que le reste de l'Europe, ce qui fait que nous concédons du terrain par rapport aux autres pays.

Sur le plan de la connectivité, nous passons de la 1ère à la 2ème place. Notre pays reste stable, mais régresse quand même, parce que d'autres pays font mieux que nous. La Belgique doit permettre à davantage d'utilisateurs d'exploiter le haut débit mobile (4G). En outre, elle doit stimuler aussi le déploiement des connexions à 100 Mbps. Il y a un besoin spécifique de plus de fibre optique en lieu et place des connexions en cuivre.

Besoin de plus d'étudiants STEM

Rayon capital humain, notre pays passe de la 9ème à la 11ème place. Ici aussi, la Belgique garde sa stabilité, mais d'autres pays croissent plus rapidement. Chez nous, le nombre d'étudiants STEM et d'internautes ne progresse pas. Quant au nombre de spécialistes ICT, il augmente de 4,3 à 4,4 pour cent.

Mais l'Europe fustige le fait que 12,5 pour cent de la population active (16 à 74 ans) n'a encore jamais utilisé internet. Le nombre limité de personnes ayant terminé des études STEM peut aussi être un obstacle à la croissance dans un proche avenir.

Notre pays grimpe de la septième à la troisième place sur le plan de l'utilisation d'internet. Nous faisons mieux au niveau des réseaux sociaux et du banking ou du shopping en ligne. En matière d'intégration de la technologie numérique, nous perdons une place pour nous retrouver cinquième. Nous progressons pourtant, mais moins vite que d'autres pays.

Pouvoirs publics

Les performances des services publics numériques permettent à la Belgique de passer de la treizième à la dixième place. Notre pays compte un peu moins d'utilisateurs e-gov (39 pour cent contre 42 l'année dernière), mais sur tous les autres plans, tels l''online service completion', les formulaires pré-complétés et les données ouvertes, nous allons de l'avant et ce, même si nous pourrions encore faire mieux, selon l'UE.

Découvrez l'ensemble du rapport ici.

Le Digital Economy & Society Index (DESI) de la Commission européenne classe les pays de l'UE sur base de leur degré de numérisation. Notre pays s'en sort bien, même s'il progresse plus lentement que le reste de l'Europe, ce qui fait que nous concédons du terrain par rapport aux autres pays. Sur le plan de la connectivité, nous passons de la 1ère à la 2ème place. Notre pays reste stable, mais régresse quand même, parce que d'autres pays font mieux que nous. La Belgique doit permettre à davantage d'utilisateurs d'exploiter le haut débit mobile (4G). En outre, elle doit stimuler aussi le déploiement des connexions à 100 Mbps. Il y a un besoin spécifique de plus de fibre optique en lieu et place des connexions en cuivre.Besoin de plus d'étudiants STEMRayon capital humain, notre pays passe de la 9ème à la 11ème place. Ici aussi, la Belgique garde sa stabilité, mais d'autres pays croissent plus rapidement. Chez nous, le nombre d'étudiants STEM et d'internautes ne progresse pas. Quant au nombre de spécialistes ICT, il augmente de 4,3 à 4,4 pour cent.Mais l'Europe fustige le fait que 12,5 pour cent de la population active (16 à 74 ans) n'a encore jamais utilisé internet. Le nombre limité de personnes ayant terminé des études STEM peut aussi être un obstacle à la croissance dans un proche avenir.Notre pays grimpe de la septième à la troisième place sur le plan de l'utilisation d'internet. Nous faisons mieux au niveau des réseaux sociaux et du banking ou du shopping en ligne. En matière d'intégration de la technologie numérique, nous perdons une place pour nous retrouver cinquième. Nous progressons pourtant, mais moins vite que d'autres pays.Pouvoirs publicsLes performances des services publics numériques permettent à la Belgique de passer de la treizième à la dixième place. Notre pays compte un peu moins d'utilisateurs e-gov (39 pour cent contre 42 l'année dernière), mais sur tous les autres plans, tels l''online service completion', les formulaires pré-complétés et les données ouvertes, nous allons de l'avant et ce, même si nous pourrions encore faire mieux, selon l'UE. Découvrez l'ensemble du rapport ici.