Depuis 2014, l'indice DESI (Digital Economy and Society Index) évalue annuellement les actions et les progrès réalisés par les différents pays européens en matière de digitalisation. Le recul belge de cette année s'explique principalement par une faible progression des compétences digitales et, surtout, l'infrastructure numérique qui reste trop modeste, selon ce rapport.

Celui-ci pointe un manque de diplômés en TIC (technologies de l'information et de la communication) chez nous. Le nombre de diplômés dans ces matières n'a en effet plus progressé en Belgique depuis 2016. En ce qui concerne la connectivité, l'étude déplore l'absence de progrès tant sur le spectre 5G que la couverture 5G, alors que ces deux éléments ont augmenté de manière significative dans l'ensemble de l'UE. En outre, la Belgique obtient un score très faible pour la couverture en fibre optique. En matière de connectivité, la Belgique se positionne même à la 27e et dernière place de ce classement européen.

"C'est tout à fait inacceptable !", réagit vendredi le secrétaire d'État à la Digitalisation, Mathieu Michel (MR). "Si nous voulons récupérer notre crédibilité et booster nos investissements étrangers, il faut réagir rapidement. J'appelle donc les entités fédérées qui freinent l'arrivée de la 5G dans leur territoire, à prendre leurs responsabilités". La numérisation est synonyme de la prospérité de notre pays, insiste M. Michel. Le rapport attribue toutefois quelques bons points à la Belgique. Celle-ci se classe ainsi 6e pour l'intégration de la technologie numérique dans les entreprises et PME, notamment pour le recours au "cloud" ou les ventes en ligne.

La Belgique affiche également de bonnes performances en termes d'utilisateurs de l'administration en ligne, qui a connu une forte augmentation. Ainsi, 74% des Belges ont déjà contacté leur administration en ligne, contre en moyenne 65% dans le reste de l'Europe.

Depuis 2014, l'indice DESI (Digital Economy and Society Index) évalue annuellement les actions et les progrès réalisés par les différents pays européens en matière de digitalisation. Le recul belge de cette année s'explique principalement par une faible progression des compétences digitales et, surtout, l'infrastructure numérique qui reste trop modeste, selon ce rapport.Celui-ci pointe un manque de diplômés en TIC (technologies de l'information et de la communication) chez nous. Le nombre de diplômés dans ces matières n'a en effet plus progressé en Belgique depuis 2016. En ce qui concerne la connectivité, l'étude déplore l'absence de progrès tant sur le spectre 5G que la couverture 5G, alors que ces deux éléments ont augmenté de manière significative dans l'ensemble de l'UE. En outre, la Belgique obtient un score très faible pour la couverture en fibre optique. En matière de connectivité, la Belgique se positionne même à la 27e et dernière place de ce classement européen."C'est tout à fait inacceptable !", réagit vendredi le secrétaire d'État à la Digitalisation, Mathieu Michel (MR). "Si nous voulons récupérer notre crédibilité et booster nos investissements étrangers, il faut réagir rapidement. J'appelle donc les entités fédérées qui freinent l'arrivée de la 5G dans leur territoire, à prendre leurs responsabilités". La numérisation est synonyme de la prospérité de notre pays, insiste M. Michel. Le rapport attribue toutefois quelques bons points à la Belgique. Celle-ci se classe ainsi 6e pour l'intégration de la technologie numérique dans les entreprises et PME, notamment pour le recours au "cloud" ou les ventes en ligne.La Belgique affiche également de bonnes performances en termes d'utilisateurs de l'administration en ligne, qui a connu une forte augmentation. Ainsi, 74% des Belges ont déjà contacté leur administration en ligne, contre en moyenne 65% dans le reste de l'Europe.