Il s'agit d'une taxe ciblant les grandes firmes internet. En principe, une entreprise est imposée sur le bénéfice qu'elle réalise, mais ces firmes réussissent majoritairement à y échapper. Parfois parce que leur siège central européen se trouve dans un autre pays, mais dans certains cas également parce que leur bénéfice est transféré via plusieurs pays ou en tant que royalties à leur société mère. Voilà pourquoi, il ne subsiste qu'un bénéfice très peu imposable, alors que le bénéfice réel est nettement plus élevé.

Actuellement, il y a sur la table de la Commission des Finances de la Chambre une proposition en vue d'imposer dans notre pays aussi aux grandes firmes technologiques une taxe de trois pour cent sur le chiffre d'affaires qu'elles enregistrent en Belgique. Selon le journal De Tijd, une majorité serait favorable à l'instauration d'une telle taxe.

Le vice-premier ministre Alexander De Croo, qui est aussi ministre des finances et jusqu'il y a un an et demi de l'agenda numérique, soutient cette idée, selon l'agence Belga et ce, même s'il plaide en faveur d'une approche européenne. Si chaque état membre de l'UE introduit sa propre taxe, le paysage n'en deviendrait que plus complexe.

La digitaxe européenne ou taxe GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple,...) est débattue depuis des années déjà. Mais à chaque fois, les ministres européens compétents n'arrivent pas à se mettre d'accord. Cela est dû au fait que certains pays membres gagnent aujourd'hui pas mal d'argent avec les grandes firmes technologiques. Tel est le cas de l'Irlande appliquant des taxes très basses et représentant ainsi une destination populaire pour les sièges européens de ces multinationales.

Le mois passé, la France avait pris une décision similaire. Le ministre français de l'économie et des finances Bruno Le Maire avait alors laissé entendre que son pays allait introduire cette taxe cette année encore, peu importe qu'il y ait ou non un accord européen ou international.

Il s'agit d'une taxe ciblant les grandes firmes internet. En principe, une entreprise est imposée sur le bénéfice qu'elle réalise, mais ces firmes réussissent majoritairement à y échapper. Parfois parce que leur siège central européen se trouve dans un autre pays, mais dans certains cas également parce que leur bénéfice est transféré via plusieurs pays ou en tant que royalties à leur société mère. Voilà pourquoi, il ne subsiste qu'un bénéfice très peu imposable, alors que le bénéfice réel est nettement plus élevé.Actuellement, il y a sur la table de la Commission des Finances de la Chambre une proposition en vue d'imposer dans notre pays aussi aux grandes firmes technologiques une taxe de trois pour cent sur le chiffre d'affaires qu'elles enregistrent en Belgique. Selon le journal De Tijd, une majorité serait favorable à l'instauration d'une telle taxe.Le vice-premier ministre Alexander De Croo, qui est aussi ministre des finances et jusqu'il y a un an et demi de l'agenda numérique, soutient cette idée, selon l'agence Belga et ce, même s'il plaide en faveur d'une approche européenne. Si chaque état membre de l'UE introduit sa propre taxe, le paysage n'en deviendrait que plus complexe.La digitaxe européenne ou taxe GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple,...) est débattue depuis des années déjà. Mais à chaque fois, les ministres européens compétents n'arrivent pas à se mettre d'accord. Cela est dû au fait que certains pays membres gagnent aujourd'hui pas mal d'argent avec les grandes firmes technologiques. Tel est le cas de l'Irlande appliquant des taxes très basses et représentant ainsi une destination populaire pour les sièges européens de ces multinationales.Le mois passé, la France avait pris une décision similaire. Le ministre français de l'économie et des finances Bruno Le Maire avait alors laissé entendre que son pays allait introduire cette taxe cette année encore, peu importe qu'il y ait ou non un accord européen ou international.