"L'arrêté royal portant sur la banque de données sera publié bientôt", annonce le cabinet du ministre de la Santé, Rudy Demotte, au journal De Morgen. L'on ne sait pas encore très clairement comment cette banque de données sera conçue. Voilà pourquoi il faudra encore attendre un certain temps avant qu'elle soit opérationnelle. Il va de soi que la sécurité du système est une priorité. De Morgen écrit que la banque de données sera hébergée dans le Registre national.L'idée est que les médecins puissent savoir si les patients ont exprimé leurs dernières volontés en matière d'euthanasie. L'on cite l'exemple d'un Bruxellois qui a un accident de circulation à Ostende et qui sombre dans un coma irréversible. La banque de données pourrait également être utilisée pour des dernières volontés 'secrètes', indépendamment de la famille et du médecin.

"L'arrêté royal portant sur la banque de données sera publié bientôt", annonce le cabinet du ministre de la Santé, Rudy Demotte, au journal De Morgen. L'on ne sait pas encore très clairement comment cette banque de données sera conçue. Voilà pourquoi il faudra encore attendre un certain temps avant qu'elle soit opérationnelle. Il va de soi que la sécurité du système est une priorité. De Morgen écrit que la banque de données sera hébergée dans le Registre national.L'idée est que les médecins puissent savoir si les patients ont exprimé leurs dernières volontés en matière d'euthanasie. L'on cite l'exemple d'un Bruxellois qui a un accident de circulation à Ostende et qui sombre dans un coma irréversible. La banque de données pourrait également être utilisée pour des dernières volontés 'secrètes', indépendamment de la famille et du médecin.