Les autorités ont détecté des cyberattaques contre le SPF Intérieur et la Défense. Celles-ci "ont considérablement affecté notre souveraineté, notre démocratie, notre sécurité et notre société", dénoncent les Affaires étrangères. Selon elles, les deux attaques peuvent être liées à des groupes de pirates informatiques chinois. Ces derniers ont eu accès au réseau du SPF Intérieur pendant deux ans. Le Centre de cybersécurité Belgique (CCB) avait précédemment suggéré que l'attaque semblait typique d'un service de renseignement. Quant à celle qui a visé la Défense, elle a eu pour conséquence que le réseau a été coupé de l'Internet pendant des semaines et le trafic de courriels avec le monde extérieur a été interrompu.

"La Belgique condamne fermement ces cyberactivités malveillantes, qui contredisent les normes de conduite responsable des États approuvées par tous les États membres des Nations unies", ont fustigé les Affaires étrangères. "Nous continuons d'exhorter les autorités chinoises à respecter ces normes et à ne pas permettre que leur territoire soit utilisé pour des cyberactivités malveillantes." La Belgique demande également de "prendre toutes les mesures appropriées et possibles pour détecter, enquêter et traiter la situation".

Les autorités ont détecté des cyberattaques contre le SPF Intérieur et la Défense. Celles-ci "ont considérablement affecté notre souveraineté, notre démocratie, notre sécurité et notre société", dénoncent les Affaires étrangères. Selon elles, les deux attaques peuvent être liées à des groupes de pirates informatiques chinois. Ces derniers ont eu accès au réseau du SPF Intérieur pendant deux ans. Le Centre de cybersécurité Belgique (CCB) avait précédemment suggéré que l'attaque semblait typique d'un service de renseignement. Quant à celle qui a visé la Défense, elle a eu pour conséquence que le réseau a été coupé de l'Internet pendant des semaines et le trafic de courriels avec le monde extérieur a été interrompu. "La Belgique condamne fermement ces cyberactivités malveillantes, qui contredisent les normes de conduite responsable des États approuvées par tous les États membres des Nations unies", ont fustigé les Affaires étrangères. "Nous continuons d'exhorter les autorités chinoises à respecter ces normes et à ne pas permettre que leur territoire soit utilisé pour des cyberactivités malveillantes." La Belgique demande également de "prendre toutes les mesures appropriées et possibles pour détecter, enquêter et traiter la situation".