Lors de la pandémie, la BCE s'est focalisée sur les pratiques de fraude simple, mais en raison de la crise ukrainienne, l'attention repose à présent sur des cyber-attaques en provenance de la Russie. La BCE, qui contrôle les principaux bailleurs de fonds européens, se serait informée auprès des banques sur leur système de défense contre ce genre d'attaques. Des institutions financières auraient aussi effectué des tests pour vérifier dans quelle mesure les banques européennes sont capables de faire face à des cyber-attaques russes, selon les sources restées anonymes.

Sanctions américaines

La BCE se refuse à tout commentaire. L'agence Reuters indique cependant que la réduction de la vulnérabilité aux cyber-attaques est l'une des priorités de l'organisation.

La même préoccupation se manifeste aux Etats-Unis aussi. Fin janvier déjà, le New York Department of Financial Services avait tiré la sonnette d'alarme auprès des institutions financières. L'instance avait mis en garde contre des cyber-attaques russes en cas d'une éventuelle invasion de l'Ukraine, suivie par des sanctions américaines.

Lors de la pandémie, la BCE s'est focalisée sur les pratiques de fraude simple, mais en raison de la crise ukrainienne, l'attention repose à présent sur des cyber-attaques en provenance de la Russie. La BCE, qui contrôle les principaux bailleurs de fonds européens, se serait informée auprès des banques sur leur système de défense contre ce genre d'attaques. Des institutions financières auraient aussi effectué des tests pour vérifier dans quelle mesure les banques européennes sont capables de faire face à des cyber-attaques russes, selon les sources restées anonymes.La BCE se refuse à tout commentaire. L'agence Reuters indique cependant que la réduction de la vulnérabilité aux cyber-attaques est l'une des priorités de l'organisation.La même préoccupation se manifeste aux Etats-Unis aussi. Fin janvier déjà, le New York Department of Financial Services avait tiré la sonnette d'alarme auprès des institutions financières. L'instance avait mis en garde contre des cyber-attaques russes en cas d'une éventuelle invasion de l'Ukraine, suivie par des sanctions américaines.