L'agence française pour la santé (ANSES) a effectué "la plus grande étude à ce jour" sur les effets du rayonnement du GSM sur notre santé, puisque 308 études scientifiques internationales ont été examinées à la loupe. Conclusion de l'agence française: il n'y pas de risque direct, mais le fait est que le GSM n'est pas complètement inoffensif non plus.

L'on a effet observé des effets biologiques, comme un échauffement, une fertilité en baisse chez les hommes, des performances cognitives moindres et des troubles du sommeil, mais qui sont, selon l'agence "de nature passagère".

En outre, l'ANSES estime que le risque de développer une tumeur cérébrale maligne (gliome) est réduit pour les utilisateurs réguliers, voire quasiment inexistant pour les utilisateurs occasionnels. Quiconque téléphone avec un GSM collé à l'oreille pendant quelque 1.640 heures sur 10 à 15 ans - cela revient à une demi-heure par jour -, accroît le risque de développer ce genre de tumeur (de 20 pour cent), mais les gliomes n'apparaissent que chez 7 hommes sur 100.000 et chez 6 femmes sur 100.000.

Il n'empêche qu'il faut quand même être prudent en évitant autant que possible de s'exposer au rayonnement du GSM. Cela peut se faire par exemple en limitant la durée des appels, en téléphonant main libre, voire en utilisant Bluetooth ou en téléphonant là où la réception est bonne. Les enfants doivent être le plus possible protégés des GSM ou d'autres appareils mobiles émettant des rayons électromagnétiques.

L'agence française pour la santé (ANSES) a effectué "la plus grande étude à ce jour" sur les effets du rayonnement du GSM sur notre santé, puisque 308 études scientifiques internationales ont été examinées à la loupe. Conclusion de l'agence française: il n'y pas de risque direct, mais le fait est que le GSM n'est pas complètement inoffensif non plus. L'on a effet observé des effets biologiques, comme un échauffement, une fertilité en baisse chez les hommes, des performances cognitives moindres et des troubles du sommeil, mais qui sont, selon l'agence "de nature passagère". En outre, l'ANSES estime que le risque de développer une tumeur cérébrale maligne (gliome) est réduit pour les utilisateurs réguliers, voire quasiment inexistant pour les utilisateurs occasionnels. Quiconque téléphone avec un GSM collé à l'oreille pendant quelque 1.640 heures sur 10 à 15 ans - cela revient à une demi-heure par jour -, accroît le risque de développer ce genre de tumeur (de 20 pour cent), mais les gliomes n'apparaissent que chez 7 hommes sur 100.000 et chez 6 femmes sur 100.000. Il n'empêche qu'il faut quand même être prudent en évitant autant que possible de s'exposer au rayonnement du GSM. Cela peut se faire par exemple en limitant la durée des appels, en téléphonant main libre, voire en utilisant Bluetooth ou en téléphonant là où la réception est bonne. Les enfants doivent être le plus possible protégés des GSM ou d'autres appareils mobiles émettant des rayons électromagnétiques.