En faisant preuve d'ouverture en la matière, l'université espère contribuer à combattre la cybercriminalité, une forme de délit qui, selon elle, ne cesse de croître et génère de plus en plus un effet de dislocation sociale.

L'attaque, qui a paralysé les ordinateurs de l'université, était de type ransomware (rançongiciel), ce qui signifie que des fichiers sont pris en otage et ne sont libérés qu'en échange du paiement d'une rançon.

Lisez aussi: L'Universiteit Maastricht touchée par une cyber-attaque

L'Observant, un hebdomadaire indépendant de l'université, avait annoncé le 2 janvier que l'UM avait versé 'deux cent mille euros' aux pirates. L'université n'a encore fait aucun commentaire à ce sujet.

En faisant preuve d'ouverture en la matière, l'université espère contribuer à combattre la cybercriminalité, une forme de délit qui, selon elle, ne cesse de croître et génère de plus en plus un effet de dislocation sociale.L'attaque, qui a paralysé les ordinateurs de l'université, était de type ransomware (rançongiciel), ce qui signifie que des fichiers sont pris en otage et ne sont libérés qu'en échange du paiement d'une rançon.Lisez aussi: L'Universiteit Maastricht touchée par une cyber-attaqueL'Observant, un hebdomadaire indépendant de l'université, avait annoncé le 2 janvier que l'UM avait versé 'deux cent mille euros' aux pirates. L'université n'a encore fait aucun commentaire à ce sujet.