Les étudiants estimaient que l'utilisation de ce type de logiciel était une atteinte manifeste au respect de la vie privée. Ils affirmaient aussi que l'université aurait dû leur demander une autorisation au préalable. Tel n'est pas le cas, selon le juge. La loi stipule que les comités d'étudiants 'n'ont aucun droit d'approbation en matière de règles de surveillance'.

'Activité suspecte'

Pour le juge, l'université a le droit de prendre des mesures pour empêcher que les étudiants ne consultent des ouvrages en secret, ne surfent sur internet ou ne se concertent avec d'autres. Le logiciel permet de surveiller automatiquement ce que fait un étudiant avec son ordinateur: la webcam, le micro, le trafic internet et l'utilisation de la souris et du clavier sont contrôlés. Le programme mentionne toute 'activité suspecte' à un surveillant.

Le juge ajoute que les étudiants ne seront pas suivis en direct, mais que le surveillant n'aura accès aux données qu'en cas de comportement s'écartant clairement de la normale. D'autres personnes n'auront pas accès aux données en question. En outre, ces dernières seront stockées de manière cryptée, puis automatiquement supprimées au bout de trente jours. Le logiciel respecte ainsi totalement les directives en vigueur en matière de protection des données.

Les étudiants estimaient que l'utilisation de ce type de logiciel était une atteinte manifeste au respect de la vie privée. Ils affirmaient aussi que l'université aurait dû leur demander une autorisation au préalable. Tel n'est pas le cas, selon le juge. La loi stipule que les comités d'étudiants 'n'ont aucun droit d'approbation en matière de règles de surveillance'.Pour le juge, l'université a le droit de prendre des mesures pour empêcher que les étudiants ne consultent des ouvrages en secret, ne surfent sur internet ou ne se concertent avec d'autres. Le logiciel permet de surveiller automatiquement ce que fait un étudiant avec son ordinateur: la webcam, le micro, le trafic internet et l'utilisation de la souris et du clavier sont contrôlés. Le programme mentionne toute 'activité suspecte' à un surveillant.Le juge ajoute que les étudiants ne seront pas suivis en direct, mais que le surveillant n'aura accès aux données qu'en cas de comportement s'écartant clairement de la normale. D'autres personnes n'auront pas accès aux données en question. En outre, ces dernières seront stockées de manière cryptée, puis automatiquement supprimées au bout de trente jours. Le logiciel respecte ainsi totalement les directives en vigueur en matière de protection des données.