Les 'contact tracing and warning apps' constituent l'une des mesures d'accompagnement que les autorités européennes étudient pour permettre un assouplissement des régimes de confinement. Ces applis avertissent les utilisateurs, lorsqu'ils se sont trouvés à proximité d'une personne infectée. Ils peuvent ainsi se faire tester ou s'isoler, ce qui permet de briser la chaîne de contamination. Avec le soutien de la Commission européenne, des experts nationaux ont à présent créé une première boîte à outils ('toolbox') pour les développeurs de ces applis.

Les prescriptions communes, qui ont été publiées hier jeudi, ont comme objectif de veiller à ce que les applis soient efficientes au-delà des frontières et respectent les règles de confidentialité européennes. Les données de localisation "ne sont ni nécessaires ni recommandées", peut-on lire dans le texte. "Dans le contexte des applis de traçage des contacts, la collecte des déplacements d'un individu enfreindrait le principe de la minimalisation des données et engendrerait d'importants problèmes de sécurité et de respect de la vie privée."

Selon la Commission, les applis seront basées sur la technologie de proximité Bluetooth, ce qui permettra aux smartphones d'identifier les appareils environnants, plutôt que de suivre les déplacements et localisations des personnes. De plus, la boîte à outils insiste sur le fait que les applis devront être installées sur une base volontaire et qu'elles devront être désinstallées dès qu'elles ne seront plus nécessaires pour endiguer la propagation du virus. Les applis de traçage devront aussi fonctionner avec les données rendues anonymes. Elles devront avertir les utilisateurs, lorsqu'ils auront été un moment en contact avec une personne infectée, mais sans dévoiler l'identité de celle-ci.

Les 'contact tracing and warning apps' constituent l'une des mesures d'accompagnement que les autorités européennes étudient pour permettre un assouplissement des régimes de confinement. Ces applis avertissent les utilisateurs, lorsqu'ils se sont trouvés à proximité d'une personne infectée. Ils peuvent ainsi se faire tester ou s'isoler, ce qui permet de briser la chaîne de contamination. Avec le soutien de la Commission européenne, des experts nationaux ont à présent créé une première boîte à outils ('toolbox') pour les développeurs de ces applis.Les prescriptions communes, qui ont été publiées hier jeudi, ont comme objectif de veiller à ce que les applis soient efficientes au-delà des frontières et respectent les règles de confidentialité européennes. Les données de localisation "ne sont ni nécessaires ni recommandées", peut-on lire dans le texte. "Dans le contexte des applis de traçage des contacts, la collecte des déplacements d'un individu enfreindrait le principe de la minimalisation des données et engendrerait d'importants problèmes de sécurité et de respect de la vie privée."Selon la Commission, les applis seront basées sur la technologie de proximité Bluetooth, ce qui permettra aux smartphones d'identifier les appareils environnants, plutôt que de suivre les déplacements et localisations des personnes. De plus, la boîte à outils insiste sur le fait que les applis devront être installées sur une base volontaire et qu'elles devront être désinstallées dès qu'elles ne seront plus nécessaires pour endiguer la propagation du virus. Les applis de traçage devront aussi fonctionner avec les données rendues anonymes. Elles devront avertir les utilisateurs, lorsqu'ils auront été un moment en contact avec une personne infectée, mais sans dévoiler l'identité de celle-ci.