La Commission a lancé cette semaine l'initiative de l'imagerie sur le cancer. L'objectif est de développer une infrastructure numérique reliant les bases de données d'imagerie sur le cancer dans les états membres. L'initiative 'offrira des informations très importantes pour la prochaine génération de diagnostic et de traitement du cancer et rendra le dépistage plus précis, plus précoce et plus accessible', explique Kyriakides.

Intelligence artificielle

La Commission investira 18 millions d'euros dans le projet-pilote EUCAIM (European Cancer Imaging Initiative). Le but consiste à regrouper d'ici 2025 plus de cent mille cas de cancer et soixante millions d'images de cancer annotées. Les données seront également mises à la disposition des développeurs de nouvelles technologies intégrant l'intelligence artificielle dans la recherche sur le cancer. Le projet impliquera au départ 21 institutions de douze pays, dont la startup liégeoise Radiomics.

Selon la Commission, la combinaison de gisements de données plus volumineux et d'innovations offrira aux chercheurs davantage de chances d'améliorer leur compréhension de la maladie et de tester et développer des solutions basées sur les données pour soigner le cancer. Les médecins pourront ainsi plus facilement se focaliser sur des diagnostics et des traitements plus ciblés et rapides, selon la Commission, qui assure que l'infrastructure sera mise en oeuvre conformément aux règles de confidentialité.

La Commission a lancé cette semaine l'initiative de l'imagerie sur le cancer. L'objectif est de développer une infrastructure numérique reliant les bases de données d'imagerie sur le cancer dans les états membres. L'initiative 'offrira des informations très importantes pour la prochaine génération de diagnostic et de traitement du cancer et rendra le dépistage plus précis, plus précoce et plus accessible', explique Kyriakides.La Commission investira 18 millions d'euros dans le projet-pilote EUCAIM (European Cancer Imaging Initiative). Le but consiste à regrouper d'ici 2025 plus de cent mille cas de cancer et soixante millions d'images de cancer annotées. Les données seront également mises à la disposition des développeurs de nouvelles technologies intégrant l'intelligence artificielle dans la recherche sur le cancer. Le projet impliquera au départ 21 institutions de douze pays, dont la startup liégeoise Radiomics.Selon la Commission, la combinaison de gisements de données plus volumineux et d'innovations offrira aux chercheurs davantage de chances d'améliorer leur compréhension de la maladie et de tester et développer des solutions basées sur les données pour soigner le cancer. Les médecins pourront ainsi plus facilement se focaliser sur des diagnostics et des traitements plus ciblés et rapides, selon la Commission, qui assure que l'infrastructure sera mise en oeuvre conformément aux règles de confidentialité.