La Commission européenne prépare une règle destinée à prolonger de dix ans la loi actuelle en matière d'itinérance ('roaming'). Selon la loi en vigueur actuellement, un citoyen de l'UE peut dans les différents pays européens effectuer des appels et surfer avec son abonnement mobile, sans payer un quelconque supplément.

Cette réglementation avait été introduite en 2012, et tous les frais d'itinérance avaient finalement été supprimés en 2017. Or ce système viendra à échéance l'année prochaine. La Commission européenne entend maintenant prolonger la loi d'une décennie et a introduit à cette fin une proposition de loi en vue d'étendre encore l'itinérance.

A la même vitesse

Les citoyens de l'UE pourraient ainsi non seulement appeler et surfer sans coût supplémentaire, mais auraient aussi le droit de surfer à l'étranger à la même vitesse que celle utilisée dans leur pays d'origine. Tout détenteur d'un abonnement 5G en Allemagne, ne pourrait par exemple pas être limité à la 4G dans notre pays. Il faut évidemment pour cela que le réseau soit équipé en conséquence.

Autre ajout: une clause, selon laquelle les citoyens devraient pouvoir atteindre aisément les services d'urgence, lorsqu'ils se trouvent à l'étranger. Ils devraient pour cela obtenir l'info nécessaire reprenant entre autres les services disponibles pour les utilisateurs souffrant d'un handicap. Les lignes de secours internationales devraient en outre être gratuites pour les voyageurs ou notifier à tout le moins leur coût à l'avance, afin d'éviter toute surprise aux voyageurs. Le 'SMS frontalier' pourrait donc devenir nettement plus long.

L'itinérance gratuite est l'une des pierres angulaires du marché unifié, selon Thierry Breton, le commissaire européen en charge du marché interne, dans un communiqué relatif à la nouvelle règle: 'Tout un chacun doit partout en Europe bénéficier d'une aussi bonne connectivité qu'à la maison.'

La Commission européenne prépare une règle destinée à prolonger de dix ans la loi actuelle en matière d'itinérance ('roaming'). Selon la loi en vigueur actuellement, un citoyen de l'UE peut dans les différents pays européens effectuer des appels et surfer avec son abonnement mobile, sans payer un quelconque supplément.Cette réglementation avait été introduite en 2012, et tous les frais d'itinérance avaient finalement été supprimés en 2017. Or ce système viendra à échéance l'année prochaine. La Commission européenne entend maintenant prolonger la loi d'une décennie et a introduit à cette fin une proposition de loi en vue d'étendre encore l'itinérance.Les citoyens de l'UE pourraient ainsi non seulement appeler et surfer sans coût supplémentaire, mais auraient aussi le droit de surfer à l'étranger à la même vitesse que celle utilisée dans leur pays d'origine. Tout détenteur d'un abonnement 5G en Allemagne, ne pourrait par exemple pas être limité à la 4G dans notre pays. Il faut évidemment pour cela que le réseau soit équipé en conséquence.Autre ajout: une clause, selon laquelle les citoyens devraient pouvoir atteindre aisément les services d'urgence, lorsqu'ils se trouvent à l'étranger. Ils devraient pour cela obtenir l'info nécessaire reprenant entre autres les services disponibles pour les utilisateurs souffrant d'un handicap. Les lignes de secours internationales devraient en outre être gratuites pour les voyageurs ou notifier à tout le moins leur coût à l'avance, afin d'éviter toute surprise aux voyageurs. Le 'SMS frontalier' pourrait donc devenir nettement plus long.L'itinérance gratuite est l'une des pierres angulaires du marché unifié, selon Thierry Breton, le commissaire européen en charge du marché interne, dans un communiqué relatif à la nouvelle règle: 'Tout un chacun doit partout en Europe bénéficier d'une aussi bonne connectivité qu'à la maison.'