La demande d'informations de l'UE représente l'enquête la plus étoffée sur l'accord conclu entre Nuance et Microsoft depuis l'annonce faite en avril de cette année. Le rachat de l'entreprise américaine Nuance, active dans les domaines de l'intelligence artificielle (AI) et de la technologie vocale, représente avec son montant de 16 milliards de dollars (plus de 13 milliards d'euros) le deuxième plus important rachat effectué à ce jour par Microsoft. En réalisant cette reprise, le groupe technologique entend, selon des connaisseurs, progresser en matière de logiciels à destination des soins de santé.

Le rachat avait été approuvé en juin dernier déjà par le contrôleur américain après une évaluation minimale de l'accord. En octobre, les entreprises reçurent le feu vert de la part du contrôleur australien de la concurrence. Et en novembre, Microsoft et Nuance ont sollicité l'agrément du bureau de la concurrence de la Commission européenne, qui a jusqu'au 21 décembre pour approuver la transaction ou ouvrir une enquête plus approfondie.

Concurrents

Les deux entreprises s'étaient attendues à entériner l'accord pour la fin de cette année, tout en déclarant le mois passé déjà que l'entérinement pourrait être reporté au début de l'an prochain.

Dans le questionnaire, il est entre autres demandé si Microsoft et Nuance sont des concurrents et/ou si une collaboration pourrait impacter les clients et rivaux. L'Europe veut aussi savoir si Microsoft pourrait avantager Nuance par rapport aux services concurrents.

Nuance propose notamment des solutions de communication entre les institutions de soins de santé et les patients, et d'insertion de cette communication dans des dossiers médicaux. L'entreprise commercialise principalement de la technologie de transcription populaire chez les médecins souhaitant automatiser les notes dictées. Nuance dessert à l'entendre 77 pour cent des hôpitaux américains. Parmi les autres fournisseurs de ce type de technologie, on trouve entre autres 3M et Philips.

La demande d'informations de l'UE représente l'enquête la plus étoffée sur l'accord conclu entre Nuance et Microsoft depuis l'annonce faite en avril de cette année. Le rachat de l'entreprise américaine Nuance, active dans les domaines de l'intelligence artificielle (AI) et de la technologie vocale, représente avec son montant de 16 milliards de dollars (plus de 13 milliards d'euros) le deuxième plus important rachat effectué à ce jour par Microsoft. En réalisant cette reprise, le groupe technologique entend, selon des connaisseurs, progresser en matière de logiciels à destination des soins de santé.Le rachat avait été approuvé en juin dernier déjà par le contrôleur américain après une évaluation minimale de l'accord. En octobre, les entreprises reçurent le feu vert de la part du contrôleur australien de la concurrence. Et en novembre, Microsoft et Nuance ont sollicité l'agrément du bureau de la concurrence de la Commission européenne, qui a jusqu'au 21 décembre pour approuver la transaction ou ouvrir une enquête plus approfondie.Les deux entreprises s'étaient attendues à entériner l'accord pour la fin de cette année, tout en déclarant le mois passé déjà que l'entérinement pourrait être reporté au début de l'an prochain.Dans le questionnaire, il est entre autres demandé si Microsoft et Nuance sont des concurrents et/ou si une collaboration pourrait impacter les clients et rivaux. L'Europe veut aussi savoir si Microsoft pourrait avantager Nuance par rapport aux services concurrents.Nuance propose notamment des solutions de communication entre les institutions de soins de santé et les patients, et d'insertion de cette communication dans des dossiers médicaux. L'entreprise commercialise principalement de la technologie de transcription populaire chez les médecins souhaitant automatiser les notes dictées. Nuance dessert à l'entendre 77 pour cent des hôpitaux américains. Parmi les autres fournisseurs de ce type de technologie, on trouve entre autres 3M et Philips.