"La Commission européenne a conclu un accord avec T-Systems et SAP pour développer et construire une plateforme passerelle pour l'échange transfrontalier des alertes" sur une contamination, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'exécutif européen.

L'interface pourra fonctionner avec au moins 18 applications -déjà opérationnelles ou prévues- développées par des pays européens ayant choisi une architecture dite "décentralisée", ce qui exclut la France et la Hongrie.

Elle ne devrait toutefois pas être opérationnelle avant la fin des vacances d'été, car la durée de son montage est estimé à trois ou quatre semaines, a-t-on appris auprès de la Commission.

Ce service "passerelle" doit permettre de recevoir et de transmettre efficacement les informations pertinentes provenant des applications et serveurs nationaux de traçage des contacts, et de minimiser le volume de données échangées, selon la Commission.

Pour leur application anti-Covid, la plupart des pays européens ont choisi une option "décentralisée", favorisée par Google et Apple. Dans cette architecture, les smartphones des utilisateurs importent régulièrement la liste de tous les pseudonymes ayant croisé des personnes contaminées, et vérifient eux-mêmes si leur pseudonyme figure sur ces listes ou pas. En Allemagne, SAP a développé avec Deutsche Telekom une application qui a été téléchargée plus de 16 millions de fois.

"La Commission européenne a conclu un accord avec T-Systems et SAP pour développer et construire une plateforme passerelle pour l'échange transfrontalier des alertes" sur une contamination, a indiqué à l'AFP un porte-parole de l'exécutif européen. L'interface pourra fonctionner avec au moins 18 applications -déjà opérationnelles ou prévues- développées par des pays européens ayant choisi une architecture dite "décentralisée", ce qui exclut la France et la Hongrie. Elle ne devrait toutefois pas être opérationnelle avant la fin des vacances d'été, car la durée de son montage est estimé à trois ou quatre semaines, a-t-on appris auprès de la Commission. Ce service "passerelle" doit permettre de recevoir et de transmettre efficacement les informations pertinentes provenant des applications et serveurs nationaux de traçage des contacts, et de minimiser le volume de données échangées, selon la Commission. Pour leur application anti-Covid, la plupart des pays européens ont choisi une option "décentralisée", favorisée par Google et Apple. Dans cette architecture, les smartphones des utilisateurs importent régulièrement la liste de tous les pseudonymes ayant croisé des personnes contaminées, et vérifient eux-mêmes si leur pseudonyme figure sur ces listes ou pas. En Allemagne, SAP a développé avec Deutsche Telekom une application qui a été téléchargée plus de 16 millions de fois.