La Commission avait entamé cette année une enquête approfondie sur ladite fusion. Il y avait en effet la crainte qu'il ne subsiste pas suffisamment de concurrence, une fois l'accord passé entre les numéros 3 et 4 du marché télécom néerlandais. L'idée était que cela pouvait se traduire par des augmentations de prix, une diminution des innovations et l'exclusion d'autres entreprises télécoms ne disposant pas d'un réseau propre.

L'Europe exige souvent que les entreprises qui veulent fusionner, se débarrassent de certaines composantes, afin d'éviter ce genre d'objections, mais cette fois, il n'en serait donc pas question. Selon toute attente, la Commission européenne annoncera ce vendredi une sentence définitive. La Commission et Deutsche Telekom, la société-mère de T-Mobile, se sont abstenus de toute réaction vis-à-vis de l'info publiée par Reuters.