Précédemment, Bouygues Telecom, le troisième acteur d'importance dans le secteur de la téléphonie mobile en France, n'était pas parvenu à acquérir SFR suite à une offre supérieure à la sienne. La division téléphonie de Vivendi avait en effet été reprise par Numericable. Après cet échec, Bouygues avait négocié avec Iliad et Orange à propos d'une fusion, mais sans succès non plus, avait-on appris le mois dernier. Ensuite, Bouygues annonça vouloir supprimer plus de 1.500 postes de travail.

Orange ferme donc à présent complètement la porte à une vague de consolidations sur le marché télécom français. Dans un communiqué extrêmement concis, l'entreprise déclare que ce genre de fusion ne répond momentanément pas aux conditions établies dans le secteur.

Le 12 juin dernier, le directeur adjoint d'Orange, Pierre Louette, avait encore déclaré que les négociations avec Bouygues étaient dans une impasse, sans spécifier pour autant si elles pouvaient reprendre ou si elles étaient définitivement rompues.

Précédemment, Bouygues Telecom, le troisième acteur d'importance dans le secteur de la téléphonie mobile en France, n'était pas parvenu à acquérir SFR suite à une offre supérieure à la sienne. La division téléphonie de Vivendi avait en effet été reprise par Numericable. Après cet échec, Bouygues avait négocié avec Iliad et Orange à propos d'une fusion, mais sans succès non plus, avait-on appris le mois dernier. Ensuite, Bouygues annonça vouloir supprimer plus de 1.500 postes de travail. Orange ferme donc à présent complètement la porte à une vague de consolidations sur le marché télécom français. Dans un communiqué extrêmement concis, l'entreprise déclare que ce genre de fusion ne répond momentanément pas aux conditions établies dans le secteur. Le 12 juin dernier, le directeur adjoint d'Orange, Pierre Louette, avait encore déclaré que les négociations avec Bouygues étaient dans une impasse, sans spécifier pour autant si elles pouvaient reprendre ou si elles étaient définitivement rompues.