Jusqu'à présent, l'Allemagne semblait avoir le plus de chances de s'attirer l'installation d'une nouvelle usine de puces d'Intel. Mais le Benelux est aussi dans la course, de même que la Pologne, où Intel est déjà présente, ainsi que la France.

Et voici que l'Italie vient à présent s'y ajouter. Selon des sources de l'agence Reuters, le gouvernement italien préparerait une offre pour Intel, intégrant notamment un soutien public et des avantages sur le plan des coûts du travail et de l'énergie.

Au niveau des localisations, on cite entre autres Turin (Mirafiori) et Catane en Sicile, où TMicroelectronics est déjà présente aujourd'hui.

Soutien public

On ignore encore quand Intel prendra sa décision. Celle-ci dépendra en tout cas nettement du soutien public que l'entreprise pourra obtenir. En mai déjà, le CEO Pat Gelsinger avait déclaré que son entreprise comptait sur quelque huit milliards d'euros de subsides.

De son côté, l'Europe est fortement demandeuse de davantage d'usines de puces. L'ambition et d'augmenter de dix à vingt pour cent le nombre de puces produites en Europe d'ici dix ans, afin d'être ainsi moins dépendante des sites de production asiatiques ou américains.

Jusqu'à présent, l'Allemagne semblait avoir le plus de chances de s'attirer l'installation d'une nouvelle usine de puces d'Intel. Mais le Benelux est aussi dans la course, de même que la Pologne, où Intel est déjà présente, ainsi que la France.Et voici que l'Italie vient à présent s'y ajouter. Selon des sources de l'agence Reuters, le gouvernement italien préparerait une offre pour Intel, intégrant notamment un soutien public et des avantages sur le plan des coûts du travail et de l'énergie.Au niveau des localisations, on cite entre autres Turin (Mirafiori) et Catane en Sicile, où TMicroelectronics est déjà présente aujourd'hui.On ignore encore quand Intel prendra sa décision. Celle-ci dépendra en tout cas nettement du soutien public que l'entreprise pourra obtenir. En mai déjà, le CEO Pat Gelsinger avait déclaré que son entreprise comptait sur quelque huit milliards d'euros de subsides.De son côté, l'Europe est fortement demandeuse de davantage d'usines de puces. L'ambition et d'augmenter de dix à vingt pour cent le nombre de puces produites en Europe d'ici dix ans, afin d'être ainsi moins dépendante des sites de production asiatiques ou américains.