Intel entend au cours des dix prochaines années investir quatre-vingts milliards d'euros dans des usines de puces en Europe. Il est question de plusieurs emplacements, mais on ignore encore dans quels pays exactement l'entreprise compte investir. L'Allemagne et la France ont été pendant longtemps citées comme les pays ayant le plus de chances d'accueillir pareilles usines, mais la Pologne, les Pays-Bas et la Belgique se trouvent aussi sur la liste des pays intéressés.

Depuis octobre, l'Italie fait également le forcing pour que soit installée sur son territoire une 'fab' (fabrique de puces). A présent, deux sources déclarent à Reuters que les négociations vont bon train. Il serait question d'un investissement de huit milliards d'euros, soit dix pour cent environ de ce qu'Intel veut injecter en Europe, un montant certes réparti sur dix ans.

Intel ne donne aucun commentaire formel sur les négociations en cours. L'entreprise se contente de dire que des pourparlers constructifs sont en cours avec les autorités dans plusieurs pays de l'UE. Précédemment, le CEO Pat Gelsinger avait affirmé que l'entreprise annoncerait les emplacements début 2022.

Cette année, Intel a annoncé vouloir de nouveau investir fortement dans des fabriques de puces, et qu'une grande partie de ces investissements se ferait en Europe. L'entreprise va aussi et pour la première fois produire des puces pour d'autres acteurs.

En Europe, on a surtout besoin d'une production davantage locale. En raison du corona, la demande de produits électroniques a augmenté. Il est clair que le secteur est très sensible aux problèmes de production et ne dispose pas d'une réserve. Voilà pourquoi l'Europe entend à terme produire nettement plus sur son territoire, afin d'être moins dépendante des livraisons en provenance des Etats-Unis ou d'Asie.

Intel entend au cours des dix prochaines années investir quatre-vingts milliards d'euros dans des usines de puces en Europe. Il est question de plusieurs emplacements, mais on ignore encore dans quels pays exactement l'entreprise compte investir. L'Allemagne et la France ont été pendant longtemps citées comme les pays ayant le plus de chances d'accueillir pareilles usines, mais la Pologne, les Pays-Bas et la Belgique se trouvent aussi sur la liste des pays intéressés.Depuis octobre, l'Italie fait également le forcing pour que soit installée sur son territoire une 'fab' (fabrique de puces). A présent, deux sources déclarent à Reuters que les négociations vont bon train. Il serait question d'un investissement de huit milliards d'euros, soit dix pour cent environ de ce qu'Intel veut injecter en Europe, un montant certes réparti sur dix ans.Intel ne donne aucun commentaire formel sur les négociations en cours. L'entreprise se contente de dire que des pourparlers constructifs sont en cours avec les autorités dans plusieurs pays de l'UE. Précédemment, le CEO Pat Gelsinger avait affirmé que l'entreprise annoncerait les emplacements début 2022.Cette année, Intel a annoncé vouloir de nouveau investir fortement dans des fabriques de puces, et qu'une grande partie de ces investissements se ferait en Europe. L'entreprise va aussi et pour la première fois produire des puces pour d'autres acteurs.En Europe, on a surtout besoin d'une production davantage locale. En raison du corona, la demande de produits électroniques a augmenté. Il est clair que le secteur est très sensible aux problèmes de production et ne dispose pas d'une réserve. Voilà pourquoi l'Europe entend à terme produire nettement plus sur son territoire, afin d'être moins dépendante des livraisons en provenance des Etats-Unis ou d'Asie.