Le Canada, la Tchéquie, la Finlande, le Kenya, la Nouvelle-Zélande et la Grande-Bretagne étaient les principaux adversaires d'une procédure rapide, alors que cinq autres pays avaient émis de sérieux doutes. La Belgique ne s'est pas exprimée via le Bureau Belge de Normalisation en l'absence de tout consensus. Les pays opposés préfèrent un standard basé XML ouvert unique, en l'occurrence l'open document format (ODF) déjà ratifié.Le vote pourrait débuter au cours de la semaine prochaine pour les 157 membres de l'ISO. La procédure durera 5 mois. Tous les griefs et autres remarques seront incluses dans la prise de décision, selon l'ISO. Pour être reconnu comme standard, OpenXML devra être approuvé par au moins deux tiers des 30 membres JTC-1 (Joint Technical Commitee). Parmi les 157 membres de l'ISO, il ne faut avoir au maximum qu'un quart des votes contre pour que Microsoft voie son OpenXML accéder au statut de standard.

Le Canada, la Tchéquie, la Finlande, le Kenya, la Nouvelle-Zélande et la Grande-Bretagne étaient les principaux adversaires d'une procédure rapide, alors que cinq autres pays avaient émis de sérieux doutes. La Belgique ne s'est pas exprimée via le Bureau Belge de Normalisation en l'absence de tout consensus. Les pays opposés préfèrent un standard basé XML ouvert unique, en l'occurrence l'open document format (ODF) déjà ratifié.Le vote pourrait débuter au cours de la semaine prochaine pour les 157 membres de l'ISO. La procédure durera 5 mois. Tous les griefs et autres remarques seront incluses dans la prise de décision, selon l'ISO. Pour être reconnu comme standard, OpenXML devra être approuvé par au moins deux tiers des 30 membres JTC-1 (Joint Technical Commitee). Parmi les 157 membres de l'ISO, il ne faut avoir au maximum qu'un quart des votes contre pour que Microsoft voie son OpenXML accéder au statut de standard.