Selon le HSE, l'attaque était importante, ce qui fait que les systèmes IT ont été désactivés par mesure de précaution. Il en est résulté que certaines activités, dont les tests COVID-19, ont été interrompus. Le programme de vaccination et la plupart des services de secours ne semblent pas avoir été touchés, eux.

Selon les autorités irlandaises, cette attaque était l'oeuvre d'un groupe international de cybercriminels. "Ce n'était pas de l'espionnage. C'était une attaque internationale de la part d'une bande de cybercriminels cherchant à gagner de l'argent", déclare Ossian Smyth, le ministre de l'administration publique irlandais, à la chaîne RTE. Le premier ministre Micheál Martin ajoute que le pays n'a pas l'intention de verser la rançon demandée.

Aucune donnée de patients

La bande aurait exigé une rançon en bitcoins après une attaque au ransomware qui est parvenue notamment à crypter les données figurant sur les serveurs centraux du HSE, selon RTE. Aucune donnée de patients n'aurait cependant fuité.

L'attaque avait été annoncée jeudi soir. Le vendredi, le HSE désactivait ses systèmes IT. Dimanche soir, l'enquête était encore et toujours en cours, selon les autorités par la voie d'un communiqué. Aujourd'hui, l'Irish Times fait part d'une deuxième attaque ciblant le ministère irlandais de la santé, au cours de la même période, et qui serait l'oeuvre de la même bande.

Selon le HSE, l'attaque était importante, ce qui fait que les systèmes IT ont été désactivés par mesure de précaution. Il en est résulté que certaines activités, dont les tests COVID-19, ont été interrompus. Le programme de vaccination et la plupart des services de secours ne semblent pas avoir été touchés, eux.Selon les autorités irlandaises, cette attaque était l'oeuvre d'un groupe international de cybercriminels. "Ce n'était pas de l'espionnage. C'était une attaque internationale de la part d'une bande de cybercriminels cherchant à gagner de l'argent", déclare Ossian Smyth, le ministre de l'administration publique irlandais, à la chaîne RTE. Le premier ministre Micheál Martin ajoute que le pays n'a pas l'intention de verser la rançon demandée.La bande aurait exigé une rançon en bitcoins après une attaque au ransomware qui est parvenue notamment à crypter les données figurant sur les serveurs centraux du HSE, selon RTE. Aucune donnée de patients n'aurait cependant fuité.L'attaque avait été annoncée jeudi soir. Le vendredi, le HSE désactivait ses systèmes IT. Dimanche soir, l'enquête était encore et toujours en cours, selon les autorités par la voie d'un communiqué. Aujourd'hui, l'Irish Times fait part d'une deuxième attaque ciblant le ministère irlandais de la santé, au cours de la même période, et qui serait l'oeuvre de la même bande.