Le ministre iranien des affaires étrangères s'en est plaint ce dimanche sur Twitter même. Twitter, Facebook et la société-mère de Google, Alphabet, avaient annoncé en août qu'elles avaient supprimé conjointement des centaines de comptes soi-disant impliqués dans une opération de propagande iranienne.

Le ministre Mohammad Javad Zarif prétend à son tour dans son tweet qu'il y a des comptes factices qui sont gérés à partir de la capitale d'Albanie, Tirana. Ces comptes viseraient un changement de pouvoir en Iran et ce, à la demande des Etats-Unis.

Précédemment déjà, l'Iran avait annoncé que ses ennemis jurés que sont Israël et l'Arabie Saoudite, ainsi que des groupes d'opposants bannis étaient responsables de campagnes menées sur les médias sociaux contre le régime en place dans le pays.