Les facteurs environnementaux tels la vitesse et l'orientation du vent ou la température exercent constamment une influence sur le fonctionnement d'une éolienne. Il en résulte que même pour les experts, il est malaisé de passer en revue entièrement et correctement l'état d'une turbine de ce type. Or Verstraeten vient à présent de démontrer que l'intelligence artificielle (AI) peut y aider.

'Contrôle sanitaire'

Les processus automatiques que l'AI applique sur l'état des turbines peut expliquer la façon dont elles se comportent les unes envers les autres et quand elles fonctionnent bien ou mal au sein du parc éolien. Ce contrôle sanitaire peut exposer des relations complexes, ce qui fait qu'à terme, les coûts de maintenance peuvent être réduits et l'efficience augmentée.

Pour son étude, Verstraeten a d'abord fait en sorte que les éoliennes partagent entre elles des informations sur leur état personnel. Ensuite, l'AI a été utilisée pour obtenir une image globale de l'interdépendance des éoliennes. Une turbine de tête peut par exemple laisser un courant d'air ralenti et agité derrière elle, ce qui fait que les turbines situées à l'arrière du parc peuvent de ce fait produire moins d'énergie. Grâce à l'AI, le système de contrôle limite ces pertes de production au niveau de l'ensemble du parc éolien.

Les facteurs environnementaux tels la vitesse et l'orientation du vent ou la température exercent constamment une influence sur le fonctionnement d'une éolienne. Il en résulte que même pour les experts, il est malaisé de passer en revue entièrement et correctement l'état d'une turbine de ce type. Or Verstraeten vient à présent de démontrer que l'intelligence artificielle (AI) peut y aider.Les processus automatiques que l'AI applique sur l'état des turbines peut expliquer la façon dont elles se comportent les unes envers les autres et quand elles fonctionnent bien ou mal au sein du parc éolien. Ce contrôle sanitaire peut exposer des relations complexes, ce qui fait qu'à terme, les coûts de maintenance peuvent être réduits et l'efficience augmentée.Pour son étude, Verstraeten a d'abord fait en sorte que les éoliennes partagent entre elles des informations sur leur état personnel. Ensuite, l'AI a été utilisée pour obtenir une image globale de l'interdépendance des éoliennes. Une turbine de tête peut par exemple laisser un courant d'air ralenti et agité derrière elle, ce qui fait que les turbines situées à l'arrière du parc peuvent de ce fait produire moins d'énergie. Grâce à l'AI, le système de contrôle limite ces pertes de production au niveau de l'ensemble du parc éolien.