Securitas versera 13,75 millions d'euros pour SAIT Belgique, soit nettement plus que son chiffre d'affaires de quelque 25 millions d'euros. La division belge occupe 130 personnes environ, qui n'auraient rien à craindre pour leur emploi. Le siège de Zellik serait aussi maintenu et deviendrait même le centre de compétences du groupe Securitas. Selon un porte-parole de SAIT, quelque 70 à 80 pour cent des projets prévoient un lien sécuritaire.

Il y a deux ans, SAIT avait décroché un important contrat pour la sécurisation et le contrôle d'accès des sept bâtiments de la Commission européenne en Belgique.

SAIT fournit aussi la technologie d'identification des numéros d'immatriculation à quelques villes, telles Malines.

Auprès de la police, l'entreprise se charge de la diffusion vidéo en temps réel des hélicoptères vers les centres d'urgence.

Et récemment, elle a développé le réseau tétra numérique pour l'entreprise chimique BASF à Anvers.

La filiale néerlandaise de SAIT, dont la valeur est de 6 millions d'euros, n'est pas concernée par ce rachat, mais Securitas y a pris une option précédemment. La division malinoise ICT4me, reprise en 2010 par SAIT, ne fait pas non plus partie du rachat.