La loi que le gouvernement de Narenda Modi prépare, infligerait des amendes à quiconque négocie, extrait ou possède des crypto-espèces. Voilà ce que révèle l'agence de presse Reuters sur base de sources gouvernementales.

Il y a trois ans environ, les banques en Inde ne pouvaient déjà plus fournir de services financiers aux crypto-monnaies et aux crypto-plates-formes. Cette décision prise par la banque centrale indienne avait été annulée l'année dernière par la Haute Cour de Justice indienne, ce qui généra un important engouement pour ces espèces virtuelles. Selon Reuters, huit millions d'investisseurs indiens environ ont à présent investi une centaine de milliards de roupies (quelque 1,6 milliard d'euros) dans les crypto-espèces.

Le gouvernement indien est cependant fortement opposé à tout ce système. Parmi les raisons l'incitant à bannir les crypto-monnaies, il y a entre autres la crainte que les citoyens perdent leurs économies, lorsque les cours s'effondreront. Le bitcoin, la plus connue des crypto-espèces, a certes dépassé ces dernières semaines le cap des 60.000 dollars, mais a aussi connu de sérieuses dégringolades au fil des ans.

Si la nouvelle loi est votée, les propriétaires de crypto-espèces auraient un délai de six mois pour les revendre. Une fois cette période de transition expirée, ils s'exposeraient à des amendes. L'Inde n'est du reste pas le seul pays à vouloir bannir les nouvelles monnaies numériques, mais elle est l'un des plus sévères. La Chine notamment a précédemment déjà imposé des limites à la négociation et à l'extraction d'espèces virtuelles comme l'ethereum et le bitcoin, mais permet néanmoins aux citoyens d'en posséder.

La loi que le gouvernement de Narenda Modi prépare, infligerait des amendes à quiconque négocie, extrait ou possède des crypto-espèces. Voilà ce que révèle l'agence de presse Reuters sur base de sources gouvernementales.Il y a trois ans environ, les banques en Inde ne pouvaient déjà plus fournir de services financiers aux crypto-monnaies et aux crypto-plates-formes. Cette décision prise par la banque centrale indienne avait été annulée l'année dernière par la Haute Cour de Justice indienne, ce qui généra un important engouement pour ces espèces virtuelles. Selon Reuters, huit millions d'investisseurs indiens environ ont à présent investi une centaine de milliards de roupies (quelque 1,6 milliard d'euros) dans les crypto-espèces.Le gouvernement indien est cependant fortement opposé à tout ce système. Parmi les raisons l'incitant à bannir les crypto-monnaies, il y a entre autres la crainte que les citoyens perdent leurs économies, lorsque les cours s'effondreront. Le bitcoin, la plus connue des crypto-espèces, a certes dépassé ces dernières semaines le cap des 60.000 dollars, mais a aussi connu de sérieuses dégringolades au fil des ans.Si la nouvelle loi est votée, les propriétaires de crypto-espèces auraient un délai de six mois pour les revendre. Une fois cette période de transition expirée, ils s'exposeraient à des amendes. L'Inde n'est du reste pas le seul pays à vouloir bannir les nouvelles monnaies numériques, mais elle est l'un des plus sévères. La Chine notamment a précédemment déjà imposé des limites à la négociation et à l'extraction d'espèces virtuelles comme l'ethereum et le bitcoin, mais permet néanmoins aux citoyens d'en posséder.